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Love & Frappuccino

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MessageSujet: Love & Frappuccino   Dim 29 Aoû 2010 - 16:02

Un joli sourire presque trop adorable pour moi, voilà ce que j’avais l’air aujourd’hui. En fait, ma vie était bien simple et je ne m’en plaignais surtout pas. Bon, je vous vois venir en me disant que ma vie est pas totalement toute simple ni tout à fait normale. On pourrait me reprocher qu’avoir un père fraîchement sorti de prison n’est pas normal et c’est vrai. On pourrait également me reprocher qu’après une relation tumultueuse avec mon demi-frère, me fiancer à un surveillant d’élèves n’est pas la meilleure décision que j’ai pu prendre dans ma vie mais je crois que c’est faux. Je suis tellement heureuse auprès de Gavin, lorsqu’il me sourit lorsqu’il se réveille, m’embrasse sur le front, file sous la douche pensant que je ne m’y attends pas et il revient pour un déjeuner au lit m’incitant à manger alors que je suis sur le point de crouler tellement j’ai mangé. C’est comme ça que je me sens heureuse, quand il est près de moi et qu’on passe notre temps ensemble. Et je croyais que New York était l’endroit rêvé pour qu’on profite l’un de l’autre et qu’on passe du temps ensemble. Peut-être aller faire un tour chez Tiffany’s ne me déplairait pas, je voulais regarder pour certains bijoux et pour nos alliances.

Toutefois, ce matin je me réveillais aux côtés de Kristen qui s’était déjà échappée. Un mot de Gavin était sur la table de chevet. « Parti au Starbucks, Je t’aime. » son écriture, je pouvais la distinguer entre mille. Mais quel Starbucks? Il devait y en avoir plus d’une centaine à New York City! Je ne devais pas perdre de temps, je savais que je devais faire vite pour le retrouver et profiter de ma journée avec lui. Un saut rapide sous la douche où je prenais mes produits à la framboise pour être quasiment aussi juteuse que l’était ce fruit. Je ressortais et je regardais mes vêtements dans ma valise, j’en sortais finalement une petite robe noire assez courte et sexy aussi. Je sortais mes Jimmy Choo et je les enfilais rapidement avant de sortir avec les cheveux plats malgré la pollution de la ville qui allait probablement les détruire en quelques secondes. Mais quelle importance? Il allait me dire que j’étais jolie peu importe la situation, comme d’habitude mais ce n’était pas ça que je voulais entendre. Je voulais juste l’entendre me susurrer je t’aime, comme il avait l’habitude de le faire. Parce que son mot n’était pas suffisant.

Je commençais donc ma quête de Starbucks et par conséquent de Gavin. J’entrais dans le premier Starbucks et je reconnaissais ce rouquin par-dessus tout même s’il était dos à moi. Lentement, j’avançais vers une table près de la fenêtre où je tournais mon regard vers l’extérieur. Une rue si passante que ça en était hallucinant. J’attendais patiemment que mon amoureux me remarque et je savais que ça ne prendrait pas beaucoup de temps mais tout de même, n’oubliez pas que j’ai un brin d’impatience en moi, c’est pas issu des Lagerfelt, c’est simplement spécialité Brittany. Alors qu’un serveur arrive devant moi pour me demander ce que j’allais prendre, je répondais avec un grand sourire : « Un frappuccino au chocolat avec crème fouettée avec un filet chocolaté sur le dessus. » Un sourire sur le visage du serveur avant de partir mais je le retenais vivement en ajoutant : « Et je veux également le rouquin que vous voyez là… Faites simplement croire que je dois commander. » Il hochait la tête avant de disparaître avec un sourire en coin quoi qu’un brin découragé par mon attitude. Fille facile? Nah, simplement fiancée. Alors qu’il tapait sur l’épaule de Gavin, je riais dans ma barbe. « Et si tu reprenais du service? Va servir la fille là-bas… » Je ne l’avais pas entendu mais j’avais su lire sur ses lèvres et je me doutais que mon idée allait peut-être surprendre Gavin. Je prenais la carte dessert comme pour me cacher le visage ce qui marchait et j’ajoutais lorsqu’il me demandait ma commande : « Un grand roux écossais qui déborde d’amour pour moi mais qui me laisse des mots trop court sur ma table de chevet. Aussi, je veux qu’il m’embrasse dès qu’il me voit et qu’il me fasse l’amour comme un Dieu. Qu'il chante dès que le coeur lui en dit, qu'il soit doué derrière une batterie autant ou presque qu'à la guitare... » Je souriais désormais n’osant pas abaisser la carte de desserts avec un petit sourire sur le visage attendant impatiemment la réaction de mon fiancé.
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MessageSujet: Re: Love & Frappuccino   Dim 29 Aoû 2010 - 20:37

    New York. Qu'est ce que j'aimais cette ville. Si mes souvenirs n'étaient pas des meilleurs de partout, aux quatre coins de la Grosse Pomme, je gardais d'excellents moments en tête en compagnie de mes amis du Starbucks, où j'avais travaillé pendant un moment. Si au départ ils s'étaient tous foutus de ma gueule avec mon accent tout droit venu d'Ecosse, ils avaient fini par me prouver qu'ils en valaient la peine. Aussi bien les gars que les filles. Malheureusement depuis mon départ pour Los Angeles, on s'était un peu perdus de vue, mais je m'étais promis de revenir au moins une fois ici, et j'avais sauté sur l'occasion lorsqu'on nous avait dit qu'on ferait une escale à New York. Revoir Benji, Angie, Tom, Graham, Ally et tous les autres c'était un truc qui m'enchantait en fait. Et puis ma vie avait tellement changé. J'étais sur qu'ils n'en croiraient pas leurs yeux. J'étais maintenant fiancé à la fille que j'aimais, avec qui amour rimait aussi bien avec dégâts, qu'avec passion, qu'avec toujours. D'ailleurs elle était aussi sur New-York vu qu'il s'agissait d'un voyage organisé par l'université – université pour laquelle je n'étais plus sensé travailler, mais il fallait bien que je continue, uniquement pour Brittany – et je ne lui avais pas parlé vraiment de tous mes amis ici. Elle savait bien que j'avais passé deux années ici, mais c'était tout, elle ne savait rien de plus. Ce n'était ni de la pudeur, ni parce que je n'avais pas envie de lui parler, juste que je n'avais jamais trouvé ça utile, et je n'avais jamais réussi à le placer quelque part en fait. Et pourtant elle aurait pu apprendre des choses sur moi, mais c'était le passé ça n'aurait rien apporté de nouveau.

    Toutefois, j'étais parti assez tôt ce matin, n'oubliant pas de lui griffonner un petit mot pour ne pas qu'elle s'inquiète, elle qui possédait cette capacité à s'inquiéter pour tout et rien à la fois, et j'avais également pris soin de ne pas réveiller Elliot et Aaron, et j'étais parti vêtu d'un polo blanc et d'un bermuda noir, ce look de gamin que j'avais toujours eu. J'avais également pris soin de prendre mon t-shirt du Starbucks que mes potes m'avaient signé quand j'étais parti de là-bas. Et en plus de ça, j'avais pris mon skateboard avec moi. Ah oui, ça elle devait l'ignorer. Depuis tout jeune, j'avais toujours fait du skateboard, et je m'étais souvent fracassé parce que j'allais trop vite, parce que je voulais éviter les passants, j'avais toujours été un kamikaze. Et avec Benji et Graham on partait toujours le soir se faire une petite virée au skatepark en pleine nuit, et on revenait souvent écorchés et bourrés, mais c'était ça qui était drôle. J'avais des souvenirs plein la tête. J'avais hâte de les retrouver...

    Et si le trajet fut un peu long et languissant, une fois la porte poussée, tous mes souvenirs redevenaient réalité. Graham s'exclamait d'office: « Non mais regardez qui voilà! » Il s'approchait, trop heureux pour y croire: « Little Hawk en personne! Ca alors! Content de te revoir mec! » Et on se prenait dans les bras comme de bons vieux potes. Et tout à coup tout le monde défilait. Il y avait bien des nouvelles têtes qui m'ignorèrent mais je m'en foutais, j'avais ma bande de copains au grand complet, ou presque. « Et Tom, il est pas là? » Les mines se renfrognèrent. Non Tom n'était plus là. Il les avait quittés sur un coup de tête pour bosser en Nouvelle-Zélande, il avait rencontré l'âme soeur, parait-il. Aucun n'avait changé ici. Mais eux, me trouvaient changé. Je leur expliquais donc en quatrième vitesse quelques bribes de ma vie; Brittany, le groupe, les retrouvailles avec mon frère, l'épisode complexe de la perte du bébé, les trajets, bref un bon résumé de tout ça. Ils n'en croyaient pas leurs yeux, si bien que Benji s'étonnait: « Toi, tu es fiancé? Toi tu es responsable??? Faudra que tu nous présentes ta future femme! Par contre pour ton groupe ça m'étonne pas parce que mec, j'ai vu un de vos concerts...Et vous gérez sérieux! » Que de compliments. Ils me parlaient de la vie ici, bref, j'avais l'impression d'avoir manqué un tas de trucs et c'était gênant. Ally s'amusait d'ailleurs de ma gêne: « Sois pas timide Hawky, t'es toujours chez toi ici...N'empêche t'es radieux, à croire que l'amour fait des miracles! » Comme toujours ils plaisantaient, et je riais avec eux. Ils me connaissaient tous. Et pourtant malgré le monde ici, ils allaient toujours aussi vite, et on discutait quand même. J'aimais cette ambiance de retrouvailles. Benji était plus vieux que moi, Angie aussi, mais sinon les deux autres étaient à peine plus jeunes, et c'était comme si on s'était toujours connus. Plusieurs personnes rentraient tour à tour dans le café, je n'y faisais même pas attention, et j'avais tort. Graham se dirigea vers une cliente apparemment, il s'amusait à dire qu'elle avait l'air intéressante, c'était bien lui ça. Quant à Ally et Angie, elles firent de même, Benji et moi restant pour discuter. Il me demandait ce que je voulais, et j'en riais: « Tu sais bien qu'au Starbucks je bois toujours la même chose! » Et alors que je regardais Benji faire mon Hazelnut Chocolate – allez savoir pourquoi j'aimais ça – Graham me tapa sur l'épaule me demandant de faire comme avant et de prendre la commande d'une femme un peu plus loin. Il plaisantait? Non. Levant les yeux au ciel, je me dirigeais là bas rapidement, et je demandais comme un débile ce qu'elle voulait ne l'ayant même pas reconnue. Et aux mots qu'elle prononça, je ne pus m'empêcher de sourire, attendri. Elle avait toujours de ces idées saugrenues. Je répondais simplement: « Tout de suite mademoiselle. » Et je repartais comme si de rien était. En fait je m'approchais du comptoir, j'attrapais la tasse de Brittany, celle qu'elle avait commandée à Graham avant de me demander moi, puis j'attrapais la chantilly, et je me dirigeais vers elle. Posant sa tasse devant elle, je lui levais la carte de devant le nez, et à l'aide de la chantilly, je dessinai un coeur sur son visage, avant de l'embrasser sur tout le visage, mangeant ainsi la chantilly en plus. « Ca fera une future-mariée, un câlin, des baisers par milliers, et...viens par là... » je la levais ainsi de sa chaise, la portant dans mes bras. « Ca a été dur la nuit sans toi... »
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MessageSujet: Re: Love & Frappuccino   Dim 29 Aoû 2010 - 22:18

Peu importe la ville, on avait bien souvent des souvenirs rattachés à cause d’un délire, à cause de ce qui pouvait se passer, finalement, je souriais légèrement à l’idée de retourner à New York malgré ce que Kristen en pensait. Elle n’y avait pas mis les pieds et quelques jours plus tard, j’avais su que sa mère était décédée. Sa mère, cette mort me troublait tant, ça en était épeurant. Je pouvais pas croire que ce joyeux luron était désormais sous terre. Selon la vie, je devrais m’habituer à la mort, aux tentatives de suicide de mes amis proches et des décès des proches de mes proches qui s’avéraient d’ailleurs être mes proches également. Je gardais un nombre de bons souvenirs de la mère de Kris… Pareil de la mère de Jude, ça me troublait tant d’y penser. Et Gavin qui me parlait d’Alanis malade, ça me rendait folle d’y penser. Qu’un jour, je pourrais perdre un proche, que peut-être il arriverait quelque chose à Gavin. Et on en avait parlé mais plus ça continue, plus je deviens dingue. Je me vois pas vivre sans Gavin, sans ses je t’aime quotidiens, sans sa présence, sans lui… Je pouvais pas m’imaginer ma vie sans lui, simplement. Et souvent, ça se terminait en dispute parce qu’on parlait des enfants, n’envisageant qu’une mort tardive. Si Gavin m’avait parlé de New York, je n’en savais pas grand chose si ce n’était qu’il était resté que deux ans et il travaillait dans un Starbucks.

Alors que je l’épiais de ma table, ils semblaient tous heureux de le retrouver et étrangement, ça me procurait un soulagement en quelques sortes. Lui à l’UCLA qui était détesté du ¾ des élèves, ça ne m’étonnait plus et il était sociable et bref… Je m’en voulais un peu de ne pas revenir ici pour lui, peut-être. Et je me remettais à envisager Harvard qui était plus proche de New York mais on me coupait rapidement de ma rêverie alors que mon fiancé arrivait pour me faire rire doucement. « Tout de suite, mademoiselle. » Il repartait vers le comptoir alors que je baissais la carte uniquement pour voir Gavin de dos en riant doucement. Puis, plus sérieusement, je me mettais à regarder la carte. Oh, carré au chocolat, mes papilles en salivaient déjà! Il posait la tasse sur la table puis retirait ma carte alors que j’apparaissais de tout sourire. Il me prenait par surprise à son tour me mettant de la chantilly en forme de cœur sur le visage. Je riais doucement alors que lui passait ses lèvres et même sa langue un peu partout sur mon visage. On était en public et pourtant, ça ne nous empêchait pas de s’amuser comme des gamins. Sous mon rire, Gavin ne tardait pas à poser ses lèvres sur les miennes et je l’embrassais doucement tout en riant. « Ça fera une future-mariée, un câlin, des baisers par milliers, et … viens par là… » Je n’avais pas le temps de me lever que lui arrivait à la vitesse de l’éclair pour me soulever alors que je secouais légèrement les jambes. « Ça a été dur la nuit sans toi… » je hochais la tête doucement. « Pareil de mon côté… » après avoir secoué un peu mes jambes, Gavin me reposait sur le sol. C’était ma demande silencieuse… Je retombais sur mes escarpins sans la moindre difficulté puis je prenais sa main sans gêne. « Je crois qu’on va devoir transgresser certaines règles, t’en dis quoi? » lui demandais-je avec un grand sourire. Je prenais mon verre et j’en buvais un peu grâce à la paille. Je regardais mon fiancé avec un sourire en coin avant de tremper mon doigt dans la chantilly de mon verre pour lui dessiner une moustache. Tiens, vengeance! Je le regardais amoureusement comme si on était séparés depuis des mois maintenant.
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MessageSujet: Re: Love & Frappuccino   Sam 11 Sep 2010 - 7:04

    Il y avait bien des hauts et des bas entre nous. Mais à chaque fois qu'on se disputait, je me disais qu'on finirait par se retrouver, parce que j'avais beau lui déballer un tas d'horreurs à chaque fois qu'on s'engueulait, je ne les pensais pas, et puis je n'imaginais pas ma vie sans elle. D'ailleurs ce voyage à New York avait des avantages comme des désavantages. Elle pouvait découvrir une partie de ma vie ici, en présence de mes amis, elle pouvait donc en apprendre beaucoup plus sur mon compte, me connaître un peu mieux. Mais puisque c'était un voyage scolaire, on pouvait également passer moins de temps ensemble. Elle avait ses amis, moi les miens. Si mes amis allaient obligatoirement l'accepter, la réciproque était évidemment fausse. En même temps quel élève voudrait copiner avec un surveillant? Même moi je ne l'aurais pas fait à mon époque. Mais je n'étais jamais allé à l'université que pour y bosser et pas pour y étudier. Je ne me considérais pas assez fort, assez intelligent pour y aller. Surtout que ça ne m'aurait servi à rien, à l'époque je ne voulais vivre que de musique. Et la vie d'un jeune musicien est faite de petits boulots. Comme ici, à retrouver le Starbucks de mes conneries américaines, car évidemment Tom, Benji, et les autres ne m'avaient pas enseigné à me tenir droit comme un i. Au contraire, je me souvenais encore des soirées passées en garde à vue à décuver parce qu'on voulait sauter du haut d'un immeuble en skateboard. Si j'étais toujours aussi immature, je m'étais calmé depuis, et seulement à cause, ou grâce à Brittany. Elle m'avait fait prendre conscience de mes responsabilités, parce qu'amoureux, je refusais qu'il lui arrive quelque chose. Et mes amis en étaient les premiers surpris. Si j'avais pu voir leurs gueules quand je m'étais mis à embrasser Brittany sur tout le visage pour lui enlever le surplus de chantilly que je lui avais étalé sur le visage, ça aurait été mieux que Mastercard. J'aurais surement éclaté de rire. A croire que j'étais un peu fêlé sur les bords, même si on me l'avait déjà dit, maintenant je pouvais bien le croire. Mais pour me justifier, je pouvais dire que j'étais content de la retrouver. Comme à chaque fois qu'on passait cinq minutes loin de l'autre. Oui c'était problématique.

    Après l'avoir reposée au sol, j'arborais ce sourire caractéristique de ma niaiserie. D'ailleurs à chaque fois que je rentrais en Ecosse, Luke m'appelait le niaiseux. Il disait qu'il n'y avait pas plus ridicule que moi. Et je ne le prenais même pas mal, car si c'était ça avoir l'air niais, je voulais bien l'être. Peut-être que s'il me foutait des baffes je me rendrais compte que j'avais horreur de ce genre de choses quand j'étais plus jeune, et que j'avais martyrisé bien des couples, à commencer par celui de mon frère. Mais revenons-en à nos moutons. Brittany en l'occurrence. Elle me proposait de transgresser quelques règles, et malgré mon statut de surveillant, je ne pouvais qu'approuver, après tout je trouvais cette règle de non-mixité stupide. Quand on était jeunes mon frère et moi, on l'avait toujours transgressée, ça ne changeait rien. « Je vois bien Aaron rejoindre Maia...T'auras qu'à venir dormir avec moi, on sera tranquilles... Personne ne saura rien! » dis-je d'un sourire malicieux. Il était toujours question de jeu entre nous, et même si je savais pertinemment que le coup de la chantilly n'avait pas été désagréable, quoiqu'elle se retrouvait maintenant avec la figure toute collante, je savais qu'elle allait se venger. Et elle ne se fit pas prier. Les gens nous regardaient d'un drôle d'air, et la plus belle fille du monde entier se vengea à l'aide de la chantilly qui se trouvait sur son café, qu'elle m'étala au dessus de la lèvre. Pas si méchante sa vengeance. J'éclatais de rire avant de dire: « Got Milk? » En référence à une célèbre pub où un grand nombre de stars avaient posé avec du lait sur la lèvre supérieure. Assez rigolé, je m'essuyais la lèvre du revers de la main, en me calmant légèrement, me rappelant qu'on était tout de même dans un endroit public, et que je risquais de passer pour un fou tout droit sorti de l'asile. Attrapant la taille de Brittany, la serrant contre moi, je lui demandais: « Qu'est ce qui t'amène ici princesse? Je croyais que les princesses ne fréquentaient que les endroits les plus chics de New-York...Du genre l'Upper East Side... » Je la taquinais, puisqu'on n'était pas dans un des quartiers chics de New-York, bien qu'il soit acceptable, je ne fréquentais pas les endroits craignos. D'ailleurs, je suis fier de dire que New-York a marqué la période où je me suis le moins battu c'est pour dire. Après avoir embrassé tendrement la jeune Lagerfelt, je lui avouais d'un sourire: « Je suis content que tu sois venue... » Et c'était bien vrai. Lâchant sa taille pour laisser glisser ma main droite dans sa main gauche, je lui proposais: « Ca te dit que je te présente les gens les plus cool de tous New-York et des Etats-Unis? Et purs américains je tiens à préciser! » Un moyen de l'emmener dans mon monde sans l'imposer, je ne voulais pas faire la même erreur qu'en Ecosse, après tout, elle voulait peut-être que l'on soit seuls. Ce n'était qu'une suggestion, elle pouvait aisément refuser. Mais quoiqu'elle dise je respecterais.
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