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need consolation - Nick

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MessageSujet: need consolation - Nick   Mer 23 Mar 2011 - 19:26

15 FEVRIER 2010

La veille, Ryan avait décidé qu’il était grand temps pour eux de faire une pause. Qu’entendait-il par pause ? Allez voir ailleurs, et revenir s’il ne trouver pas mieux ? Il allait forcement trouver mieux, toutes les autres filles étaient mieux qu’elle, d’ailleurs qui était l’idiot qui voudrait d’elle pour petite amie très longtemps ? C’est vrai quoi, Gabrielle était dérangée, elle le savait, dans sa tête rien ne tournait vraiment rond. Elle avait pensé qu’avec Ryan, sa situation allait pouvoir s’arranger, étant donné que ses problèmes étaient presque semblables au sien, mais évidemment, il avait fallu qu’une nouvelle fois elle fasse l’idiote et qu’elle le perde pour de vrai cette fois. Elle avait eu le temps de réfléchir toute la journée, ne sortant pas de chez elle, et en baissant les stores de façon à rester dans le noir total. Gabrielle avait souvent des phases comme ça, où elle avait besoin de se retrouver, se remettre en question et surtout culpabiliser des conneries qu’elle avait pu faire. Avec Ryan tout avait si bien débuté, pourtant elle avait tout au long de cette relation fait en sorte que tout foire, et puis il y avait ses crises de jalousie qui l’empêchaient de tenir un raisonnement logique. Ryan avait pourtant su passer au dessus de toutes ces folies qui lui prenaient. Gabrielle avait de fort sentiment pour le jeune homme, et ça n’avait rien d’un amour de lycée, c’était bien plus fort. Alors de devoir faire une pause, cela ne l’enchantait pas, elle avait pourtant fait tout ce qui était en son pouvoir pour le garder, à croire que les efforts qu’elle avait fait ces derniers jours avaient plutôt réussi à les éloigner. C’est vrai que depuis le début, les deux jeunes tourtereaux n’avaient pas commencé sur le bon pied, tout deux ayant de forts caractères il allait de soit que s’il ne se disputait pas au moins une fois par jour c’était que quelque chose clochait. Aujourd’hui tout était finie, elle en avait pleuré la nuit entière, et avait pris sur elle pour n’appeler personne à la rescousse en pensant que tous ses proches passaient une excellente saint-valentin. La sienne était gâchée, c’était surement la pire des saints valentin qu’elle ait eu, bien qu’en majorité, elle ne la fêtait jamais. Au matin, lorsqu’elle fini par se lever, entourer de papier mouchoir, et d’une bouteille de whisky qu’elle avait commencé au soir et qui avait fini par s’évaporer puisqu’elle ne l’avait pas bouchonné, elle pensa d’abord qu’il était surement mieux pour elle de rester au lit encore quelques instants. Seulement, elle avait vraiment besoin que quelqu’un vienne lui tenir compagnie, depuis qu’elle avait arrêté de se droguer et de « boire », elle se sentait plus vulnérable aux yeux du monde. Ainsi, elle prit son téléphone, composa le numéro de la seule personne qui allait pouvoir réellement l’aider. Dans un premier temps on ne décrocha pas, mais elle décida de recomposer le numéro. Une voix masculine fini enfin par se faire entendre. Entre deux sanglots, elle parvient plus ou moins à articuler :

« Nicky, il m’a laissé tomber… et j’ai vraiment besoin de toi ! Je sais même pas pourquoi c’est à toi que j’appelles, mais je te jure que je sens que je vais faire une connerie ! »

Lança t-elle tout en reniflant comme un enfant capricieux. Nick n’était pas seulement son meilleur ami, il était aussi son mentor, son conseiller, son grand frère, et dans ce genre de situation, c’était la première personne qu’elle venait embêter. Depuis qu’ils se connaissaient, il ne l’avait jamais réellement laissé tomber, contrairement à elle, il avait un sens de l’amitié plus large, à se demander pourquoi finalement, elle l’avait lui aussi abandonné à l’époque. Et puis, elle se remit à pleurer, tout en se lamentant :

« Je suis vraiment nulle, tu dois être avec Desi entrain de conclure votre saint valentin, et moi je t’embête avec mes histoires !!! »
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MessageSujet: Re: need consolation - Nick   Jeu 24 Mar 2011 - 17:00

Je voulais faire en sorte que cette saint-valentin soit mémorable, non seulement parce que c'est notre première, à Desiree et moi, mais aussi parce que la date se rapproche de celle à laquelle on s'est mis ensemble, et je tenais particulièrement à marquer le coup. Restait à savoir quelle variante ajouter au fameux resto auquel on n'échappe jamais - à moins qu'on soit assez taré pour se lancer en cuisine, et risquer l'intoxication le jour où tout est censé bien se passer - ce qui s'est avéré compliqué. Il me fallait le détail qui permet de différencier cette date précise aux précédentes, et c'est en cherchant plus près que ce que nous fournit notre imagination que j'ai fini par trouver. Donc début de soirée dans un restaurant que j'ai récemment découvert par le biais du Roosevelt, et qui se situe un peu plus loin que les environs qu'on fréquente, pour changer un peu d'endroit. Stressé ou quelque chose qui s'y rapproche, peut-être bien. Sans doute le fait que ça fasse partie des premières fois et qu'on ferait n'importe quoi pour que le résultat soit équivalent à l'idée qu'on s'était faite. Je découvrais à nouveau une autre facette d'elle, étrange pour ne pas l'avoir vue auparavant - du moins jusque là - et me faisant réaliser que malgré que j'aie gardé de bref souvenirs de notre passé commun, il doit y en avoir encore énormément en réserve. Je n'ai d'ailleurs pas manqué l'occasion pour lui dire à quel point je l'aime, même si je fais habituellement en sorte qu'elle le comprenne d'une manière ou d'une autre. Je considère pas mes sentiments comme étant naissants, je dirais qu'ils étaient présents sans que je m'en rende compte et qu'ils se sont accentués, d'une part en revenant, et d'une autre, en reprenant au fur et à mesure l'importance qui faisait et fait encore d'elle, la personne avec qui je veux être. Les heures s'étaient enchaînées à une vitesse impressionnante, avant qu'on embarque pour une destination qui lui était inconnue et qui le resterait jusqu'à ce qu'elle franchisse le seuil de la porte. Un choix qui s'est orienté sur le lycée, après longue hésitation sur la réaction qu'elle aurait, partagé entre des souvenirs qu'elle préférerait oublier, et aiguiller par le morceau de mur actuellement placé chez elle. Pour y accéder, mon ancien coach de basket avec qui je suis resté en contact m'a refilé un double de la clé qui donne accès à toutes les salles. Assez bizarre comme sensation, une fois face au long couloir longé par les casiers, moi qui y avais remis les pieds qu'à deux reprises. C'est seulement une fois dans notre ancienne salle de classe que le droit à la vue lui est revenue, pour le plaisir de la réaction qui a finalement penché dans le sens auquel je pensais. On y a passé un long moment, faisant le tour des endroits qu'on privilégiait, comme la salle de tutorat, avant de terminer dans ma chambre d'université. J'ai peut-être aucune notion de la perfection, et c'est peut-être un truc qui m'arrive plus souvent que prévu, mais cette saint-valentin était en plein dedans.

***

Les yeux fermés, en plein sommeil, je sens la main de ma chérie se poser sur ma joue, me faisant comprendre d'une voix endormie que mon téléphone est entrain de sonner. J'ai pas envie de bouger, surtout pas pour briser l'étreinte formée, et encore moins pour les heures de sommeil supplémentaires que je me ferais bien. J'hésite longtemps avant de me décider à faire un demi-tour sur moi-même pour prendre mon portable et y répondre avant que la sonnerie finisse par m'énerver. J'ai pas fait attention au nom de l'interlocuteur, et on s'en fout vu que la conversation va être rapidement écourtée, repos l'oblige. « Allô ? » que je lâche mollement. Couché sur le dos, à regarder le plafond, les paroles de mon interlocutrice ont le don de me surprendre. Elle renifle chaque trois mots et essaie de me faire un topo de sa situation que je peine à comprendre. Ça fait un moment que j'évite de suivre ce qui se passe dans sa relation, non seulement parce que ça ne me concerne pas, mais aussi parce que je suis occupé par la mienne, et puis de toute façon, elle me fait rarement part de ses ennuis avec son copain, donc bon. J'ai juste le temps de comprendre qu'elle était suffisamment désespérée pour faire une connerie, avant qu'elle se mette à pleurer, ce qui me facilite pas la tâche. Je me relève de manière à être assis sur mon lit, avant de froncer inconsciemment les sourcils. « Commence par te calmer… et parle doucement. » Le principal quand on ne sait pas distinguer le matin du soir. Je jette un coup d'œil sur Desiree qui dort, ce qui m'incite à enfiler mon caleçon pour quitter la chambre et rejoindre le salon, en essayant d'attirer l'attention de Gabrielle qui a l'air foutrement mal en point. C'est rare qu'elle m'appelle en pleurant, alors elle mérite un minimum de soutien, du moins si je peux le lui donner. Il est vrai qu'on a une manière différente de mesurer l'amitié qu'on a l'un envers l'autre, et que j'ai plus souvent la place de personne présente que celle qui le nécessite, mais ce n'est pas l'élément qui favorisera le changement. « Comment ça il t'a laissée tomber ? Je croyais que ça allait bien vous deux. » J'avais déjà remarqué un changement flagrant dans son comportement, en plus de sa crainte à NY. Si c'est en relation, ça me laissera sans doute sans commentaire.

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MessageSujet: Re: need consolation - Nick   Dim 3 Avr 2011 - 15:26

Gabrielle n’avait jamais été très chanceuse en amour, faute à son caractère et ses sauts d’humeurs répétitives. Pourtant avec Ryan, elle avait pensé que ce serait pour la vie. C’est vrai qu’il fut l’un des seul garçons à finalement l’accepter comme elle était, chiante et folle à lier, mais malheureusement elle avait poussé le bouchon un peu trop loin ce qui a finalement nuit à leur relation. Il y a des jours que l’on préfère ne jamais se lever, comme si en l’espace de quelques seconde le malheur s’abat sur vous et fait de votre vie un véritable enfer. La veille, une violente dispute avait éclaté entre les deux amoureux, causant leur perte à tout les deux. Ils avaient l’habitude de se chamailler, c’était d’ailleurs plus fréquents que dans les autres couples mais ils se réconciliaient toujours rapidement. La veille pourtant, tout cela était parti trop loin, Gabrielle offusquée par les propos blessants de son petit ami, lui avait sauté dessus en le rouillant de coups. Toute la nuit, elle s’était vue et revue cette scène dans sa tête, et ne trouvait aucune explication à ce qui s’était passé. C’est vrai que depuis quelques temps Gabrielle n’était plus tout à fait elle, c’était comme si elle retrouvait ses vieux démons, peut être était-ce une erreur de sortir avec Ryan. Il faut dire qu’à lui seul, il régurgitait de souvenir que la belle brune aurait préféré oublier. D’abord ses années pensions, l’époques où elle passait de famille en famille sans jamais se sentir chez elle, et puis il y avait aussi cette grossesse prématuré qu’elle avait du rompre avant que cette chose ne prennent réellement la forme d’un humain. Seulement Ryan ce n’était pas que de vieux et sombre souvenir, il avait réellement sur la changer et il était également le mieux placer pour mieux comprendre sa situation. Il était également une oreille attentive lorsqu’elle se mettait à se plaindre de son entourage, et de ses problèmes. Il avait toujours été très parfait avec elle, et avait su passer au dessus de plusieurs bêtises qu’elle avait pu commettre. Il avait aussi mal accepté qu’elle s’en aille à New York avec son meilleur ami sans juger bon de le tenir au courant. C’est vrai d’ailleurs, sur ce coup, elle avait merdé, seulement c’était la sorte de goute d’eau qui avait poussé Ryan à se mettre en colère, s’en suit une dispute, un enlèvement, des insultes jusqu’à que cela se transforme en véritable n’importe quoi et que Ryan décide qu’il était peut être temps de mettre fin à leur relation, ou du moins faire une pause.

Le mot « pause » avait d’ailleurs beaucoup énervé la mexicaine, qu’est ce que cela voulait dire. On reste ensemble, sans se fréquenter et en pouvant aller peloter d’autres nichons ailleurs ? Autrement, elle ne voyait pas ce qu’il voulait entendre par pause, à moins de penser réellement qu’elle allait l’attendre assise les bras croisés, le temps qu’il fasse son coming out, c’était mal la connaitre. Pourtant, pour Ryan elle était prête à beaucoup de chose, c’était d’ailleurs son trop d’amour pour lui qui l’avait conduit à cette autodestruction. Ainsi, elle avait pensé qu’un appel à son ami de toujours pourrait l’aider à … à vrai dire, elle-même ne savait pas ce qu’elle attendait de Nick. Tout était de sa faute, pourtant elle espérer que quelqu’un la déculpabilise de tout ces événements :

« Non, ça n’allait pas bien depuis un moment… Et hier ; il m’a quitté… enfin non, il a parlé de faire une pause un délire comme ça ! Enfin non, moi je ne veux pas de ça et j’ai quand même dit d’accord ! Mon dieu Nick, je suis perdue je te jure, je sais même plus ce que je continue à faire ici, je suis nulle, je sers à rien ! »

Lança-t-elle avant de se remettre à pleurer comme elle avait pu le faire toute la nuit. Gabrielle faisait régulièrement des espèces de déprime, ça duré généralement quelques jours où elle s’enfermait chez elle, en refusant de faire face à la réalité. Pourtant ces derniers temps, elle était d’une forme olympique et voila que cette rupture venait à nouveau tout gâcher dans sa vie. Parfois, il suffisait d’un petit truc pour l’anéantir, et ça Nick avait quelque fois fait face à cette Gabrielle suicidaire et pessimiste. Il était d’ailleurs le mieux placer pour lui remonter le moral…
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MessageSujet: Re: need consolation - Nick   Lun 11 Avr 2011 - 15:32

Elle se rend compte qu'elle tient plus le monde entre ses mains, persuadée du contraire avant qu'elle ne se prenne une rupture en pleine face. Dommage que ce soit l'élément qui la ramène à la réalité, elle qui a que rarement connu la notion des excuses en plus de prendre conscience de ses actes. Gabrielle Portiaz n'a pas toujours rejeté la même positivité que celle qui se trouve derrière ce large sourire qui illumine son visage, lorsqu'on la fréquente assez longtemps. On a l'impression de la connaître, et puis du jour au lendemain, elle nous prend de court en nous prouvant exactement le contraire. Peut-être qu'il faudrait être plus ferme avec elle, histoire qu'elle ne profite pas de sa position, et qu'elle sache à quel moment elle devrait s'arrêter. Parce que nul n'est sans ignorer que la plupart du temps, ce qui lui est donné est rarement rendu, et je vise particulièrement le sens relationnel amical. On pardonne parce que chaque chose à sa place, et qu'il s'avère que la sienne se soit reconvertie avec un esprit plus fraternel. Et puis au final, on est reparti pour un scénario identique, à la différence qu'on prend les choses à la légère, pour avoir l'esprit focalisé sur un essentiel qui est ailleurs. « Parce que t'as merdé. » que je réponds après un long silence. Elle a une façon de parler qui en dit long sur son rôle, malgré ses pleurs, comme si elle essayait de prôner l'innocence alors que la culpabilité lui revient en cours de phrase. Et ça m'étonnerait que Ryan s'éclate à la laisser tomber pour le plaisir de tester ses réactions, bien que je ne connaisse pas ses vices. Si je prenais le parti de son copain, je lui ferais comprendre qu'elle peut se contenter d'une séparation plutôt que le coup de la disparition qu'elle a pu expérimenter, et encore ce serait soft. Mais ce n'est pas le cas, et je tiens pas à me retrouver d'un côté ou de l'autre. Assis sur le canapé, je me fais doucement à l'idée de m'être fait déranger, alors que c'est le genre de moment où on devrait me foutre la paix pour éviter que je sois désagréable. Si je pouvais, je retournerais dans mon lit rien que pour enlacer ma copine, et prendre le temps qu'il faut avant d'en sortir. « Qu'est ce t'as fait ? » Je me gratte le torse avant de m'appuyer contre le dossier du canapé, le regard en ligne droite sur le plafond du fond de pièce. J'ai beau avoir mis en avant son défaut majeur, ça ne signifie pas que je me contrefous de ce qui se passe pour elle. D'ailleurs, je lui ai déjà fait savoir qu'elle avait un comportement inhabituel qui est loin de lui ressembler. « T'es utile, à condition que tu t'en donnes les moyens. Et le prends pas mal mais je crois que t'as besoin d'aide… » Elle risque de m'envoyer chier en croyant que je me fous de sa gueule, mais s'il y a bien une minute durant laquelle je fais preuve d'un sérieux irréprochable, on est en plein dedans. Après c'est pas mon rôle de faire gaffe à elle, mais c'est pas non plus le mien de me la jouer égoïste. J'ai tout autant de défauts qu'elle, étant parfois même une calamité, mais s'il y a bien un truc qu'on me reproche rarement, c'est ma présence envers ceux qui la sollicitent.

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MessageSujet: Re: need consolation - Nick   Mar 12 Avr 2011 - 14:29

Assumer ses actes, c’est aussi prendre conscience de son implication dans la situation. Gabrielle avait tord, et n’arrivait pourtant pas à se l’avouer. Elle avait fait appel à Nick pensant avoir un peu de son soutien. C’est vrai que depuis toujours, la jolie mexicaine avait l’impression de n’être jamais fautive, c’était toujours à cause des autres et jamais elle. A vrai dire, il était hors de question de se remettre en question, non pas parce qu’elle n’avait jamais tord, mais surtout parce qu’elle était trop fière pour. Ainsi, et en fuyant ses responsabilités, elle était moins soumise au regard des autres, qui malgré ce qu’elle pouvait dire l’importait beaucoup. Ce qu’elle avait fait, c’était mal et en même temps, elle refusait d’accepter que c’était elle la coupable, obligeant par la même occasion Ryan a payer une part de responsabilité qui n’était pas la sienne. Très jeune,elle avait appris à ne plus croire que c’était de sa faute, surement parce que son passé n’était pas très commun, et que pour se libérer elle avait compris qu’il fallait se déculpabilisé pour mieux se sentir. Seulement, elle appliquait cette règle, même lorsqu’elle était en tord à 2000%. Brusquée par les paroles de Nick, elle pensa d’abord à lui raccrocher au nez, et n’arrivait pas à croire qu’il ne se rangeait pas de son côté. Quelle sorte de meilleur ami était-il ? Dans le cas contraire, elle l’aurait à coup sur soutenue, bien que ça lui aurait couté son amitié avec Dési. En amitié, Gabrielle donnait tout, mais elle avait tendance à penser que la pareille lui serait rendue. Sur ce même ton, Nick continua en l’accusant d’être la seule coupable, sans douter une seconde de Ryan. Solidarité masculine, c’est ce que Gabrielle pensa, et ce fut pour ça qu’elle se sentit encore plus bête d’appeler. Ainsi, son ton monta :

« Et je peux savoir pourquoi je serais coupable pour toi ? Je n’ai rien fait qui mérite qu’on me quitte ! »
Lança t-elle de mauvaise foi, même si cette fois, elle savait qu’elle avait menti parce que frapper sur quelqu’un n’était pas rien. D’autant plus, que Ryan avait vécu encore plus mal le fait qu’elle se défoule sur lui, étant donné que lui-même était un enfant battu et que c’était pour ce genre de chose qu’il n’aimait pas la violence. Elle ne comprenait d’ailleurs pourquoi Nick ne voulait pas prendre son sens, parce qu’au final si elle l’avait appelé ce n’était non pas pour qu’il l’enfonce encore plus, mais plutôt qu’il la réconforte, qu’il lui dise un peu ce qu’elle voulait entendre. Au final, ça ne lui aurait pas couté tant que ça duper son amie qui n’avait pas du tout cherché à être sermonner en composant ce numéro. Alors, imaginez son agacement lorsqu’il lui parla de se faire aider. Voila que la personne en qui elle avait le plus confiance, lui disais plus ou moins qu’elle allait devoir se faire soigner, donc qu’elle était folle dans le vrai sens du terme. Elle cru d’abord à une mauvaise plaisanterie de Nick, ou du moins elle préféra croire à ça plutôt que de se dire qu’il était sérieux. Il ne pouvait pas être sérieux, lui savait tout d’elle. Nick avait eu la version intégrale de la vie de Gaby, c’était celui qui pouvait le plus se mettre à sa place en la comprenant :

« Tu plaisantes j’espère, parce que si c’est le cas, j’ai vraiment pas envie de rire en ce moment ! »

Lança-t-elle séchement. Et par le silence qui suivi ses mots, elle comprit que ce n’était pas une blague. Et pour la seconde fois, elle se senti trahi dans la semaine. Elle eut cette espéce de boule au fond de la gorge. Elle eu envie de se remettre à pleurer mais ses yeux étaient trop secs pour. Comment avait-il osé penser ça d’elle. Finalement, il ne vallait pas mieux que tout les autres. Elle se rassura en se disant qu’elle était finalement trop bien pour eux tous, que personne ne la méritait et qu’on ne la prenait pas à sa juste valeur. Ainsi, et encore plus dégoutée qu’elle ne l’était déjà, et ne voulant pas non plus brusquer Nick non plus, parce que ça fera trop d’ennemi d’un seul coup bien qu’il venait également de basculer du côté sombre de Gabrielle, elle feinta une urgence :

« Je suis désolée de t’avoir dérangé, je ne le referais plus, c’est promis… »

Lança-t-elle en articulant sur chaque mot pour ne pas lui donner l’impression qu’elle était énervée contre lui, alors que dans sa tête elle l’avait poignardé deux fois, mis dans son coffre et jeter aux crocodiles. ..
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MessageSujet: Re: need consolation - Nick   Dim 24 Avr 2011 - 17:18

« T'es trop renfermée dans ton monde pour comprendre que ce que t'infliges peut aussi te retomber dessus. Et maintenant que t'es en plein dedans, tu veux quelqu'un qui t'affirme que t'es blanche comme neige, parce que c'est trop simple de foutre la faute sur les autres plutôt que partager les rôles. Je sais pas ce qui s'est passé mais je le devine… » lâché sans pause lui permettant de me couper. Elle a réponse à sa question, et qu'elle ne se plaigne pas que je ne suis pas entrain de la ménager. Un proche lorsqu'il tient à vous, c'est pas toujours là pour vous lancer des fleurs et vous placer au premier rang, sinon ça reviendrait à passer pour un hypocrite. Au contraire, ça ne mâche pas ses mots lorsqu'il vous sent perdre pied, pour vous faire réagir et saisir que vous êtes bien mieux, et surtout vous rappeler que vous n'êtes pas tout à fait seul, que vous pouvez compter sur cette fameuse personne même si elle s'avère chiante. « Et c'est dur, mais faut quelqu'un pour te le faire remarquer, et je t'apprécie beaucoup trop pour te laisser t'auto-dégrader sans rien dire. » J'adoucis pas la manière dont sont sortis mes propos, cependant je vais passer au dessus de ce qu'évoquent ses répliques. Ça l'enchanterait pas que je balance son départ soudain dans la conversation, même si ça remonte à bien trop longtemps pour y accorder à nouveau de l'importance. C'est pas vraiment par rancune, mais plutôt l'exemple qui devrait lui ouvrir les yeux sur sa façon d'agir et se placer aux seins de ses propres problèmes. D'ailleurs en parlant de ça, elle doit tellement en accumuler qu'elle ne sait plus où donner de la tête, et que ça finit par se voir dans son attitude. La faute à un manque de stabilité, et peut-être aussi d'attention, en plus de ne jamais avoir été épaulé comme n'importe quel être se devrait de l'être. Je sais qu'elle a eu un début de vie merdique, tout comme j'imagine bien qu'il n'y a rien de joyeux à changer de famille d'accueil comme on change de destination pour les prochaines vacances. Mais je sais aussi qu'elle peut se faire aider, et qu'il n'y a rien de méchant dans le fait de s'ouvrir à une personne qui ne nous connait pas, mais qui a un bon bagage pour nous libérer de certaines douleurs, ou les apaiser. Faut arrêter de stéréotyper le métier en pensant que c'est exclusivement les tarés qui s'y rendent, avant de se faire interner en hôpital psychiatrique. Elle peut y aller tout comme moi, ou n'importe qui d'autre, et ce serait bien qu'elle le perçoit ainsi. Je me tais à sa réplique, comprenant bien que ça puisse choquer, et ne sachant pas quoi dire de plus, au risque de la rendre plus mexicaine qu'elle ne l'est. « Au lieu de te morfondre dans un coin de ta chambre à espérer que ça ira mieux une fois que t'auras chialé toutes tes tripes, il y a des gens qui veulent te venir en aide, et ça veut nullement dire que t'es tarée. » Un conseil comme un autre qu'elle est libre d'approuver ou de rejeter. Qu'elle accepte ou pas, elle aura mon soutien. Et si toute fois l'idée lui semble différente de celle de départ, je serais là pour l'accompagner si elle en a besoin. Parce que j'admets que ça à l'air inconfortable de se retrouver du jour au lendemain face à quelqu'un qui prend note des moindres détails de notre vie, comme s'il allait en faire un compte rendu. Bon, maintenant qu'elle a fini sa crise, elle me menace avec sa phrase pourrie et martyrisée qu'elle risque de raccrocher. Étrangement, ça me fait sourire, ce que j'essaie de dissimuler derrière cette provocation au ton sérieux. « Raccroche… qu'est ce que t'attends ? »

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