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Sawyer & Ruben Ϟ I gotta feeling that tonight’s gonna be a good night.

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MessageSujet: Sawyer & Ruben Ϟ I gotta feeling that tonight’s gonna be a good night.   Mar 19 Avr 2011 - 11:18


Terminée enfin ! Je croyais que cette Journée ne s’achèverait Jamais. Une Journée de tournage pour mon projet de fin d’année. On est parti hors du campus avec mes collègues de boulot. C’était une Journée cool malgré tout quoiqu’un peu éprouvante mais c’est la rançon de la gloire, et faut bien se préparer à notre futur boulot. Je me demande souvent à quoi ressemblerait ma vie plus tard, Je me verrais bien réalisatrice à Hollywood pour la forme, mais c’est un rêve encore, un rêve de gosse que Je tente de toucher d’un peu plus près à chaque fois ici, à UCLA. Je me dis que si Je travaille assez bien, et que ma passion continue de me dévorer comme à présent, Je serais capable d’accomplir de grandes choses. Au fond, Je pense qu’on est tous capable de le faire, se battre pour son but, l’atteindre et ensuite tout faire pour pouvoir se maintenir au niveau. Réalisatrice, voilà mon but ultime Je crois, être derrière la caméra, pouvoir saisi ces moments de la vie d’un acteur, d’un artiste, rester en retrait discrètement et pouvoir se délecter du talent des autres pour ensuite le faire ressortir sur grand écran, Je trouve ça tellement génial !

Je rentre à l’instant dans mon appartement avec ma colocataire vautrée sur le canapé, un bac de glace à la main, Je souris en voyant la scène balançant mon manteau en cuir sur le fauteuil avant de venir m’assoir près d’elle, lui piquant sa cuillère au passage, pour manger un peu de glace. « A cette allure-là tu vas finir obèse ma pauvre… ». Cette dernière me regarde en soupirant avant de m’arracher le bac de glace de la main et de se replonger à corps perdu dedans, Je souris en coin en la fixant. « Débile ! Il m’a encore largué… ». Elle baisse le regard, et Je la fixe, inspirant profondément. Elle et son mec toute une histoire d’amour ou pas ! C’est tout le temps comme ça, ils s’aiment, étale leur bonheur devant tout le monde puis finissent par se déchirer et ensuite la pauvre termine ses soirées avec un bac de glace et quand la crise est vraiment grave y a le coulis au chocolat qui va avec. Ah l’amour, toujours l’amour ! Je crois qu’en fait, Je ne vais même pas essayer de me ranger de son côté, toute façon cupidon n’en fait qu’à sa tête ! Une fois il vous donne une chance, la seconde d’après non ! Puis de toute manière, les choses sont assez compliquées pour moi en ce moment. Depuis que Ryan n’est plus officiellement avec sa copine, c’est bizarre, parce que J’ai envie de me rapprocher de lui, mais Je sais que ce n’est pas chose facile, vu nos deux caractères et notre besoin irrépressible de s’envoyer mutuellement chier. Je préfère ne même plus y penser parce que Je cours droit à la catastrophe mentale. « C’Est quoi ça ? ». Je fixe alors deux cartons d’invitations sur la table basse du salon alors que ma colocataire, m’explique que c’est des place VIP pour un night-club de la ville, elle devait y aller avec son mec mais c’est compromis vu son état.

Pas une, Pas deux, Je prends sa main avant de l’entraîner dans la chambre ! Hors de question qu’on se lamente sur notre sort ce soir et en plus, J’ai une terrible envie de faire la fête. Je file dans la salle de bain afin de prendre une douche rapidement, à peine sortie, J’enfile une petite robe noir, parfaite pour la soirée, avec mes escarpins noir, reformant mes boucles blondes, Je sors de la salle de bain alors que ma colocataire semble vouloir se lamenter sur son sort ! J’insiste pas plus, Je prends ma pochette et file vers ma voiture, roulant à présent Jusqu’à ce fameux night club ! OK ! Seule mais bon, Je risque de faire des rencontres ou alors de rencontrer des gens sur place. Je gare ma voiture non loin de la boîte avant de réajuster ma robe pour marcher en direction de l’entrée principale. J’ai besoin de décompresser et Je pense que m’éclater et boire un peu sera le meilleur moyen. Arrivant à hauteur du grand vigile peu commode Je tends mon carton d’invitation en souriant en coin alors qu’il ne tarde pas à me laisser rentrer. La musique fait écho dans toute la boîte et l’alcool coule à flot, Il y a un monde impressionnant. Je tente de me frayer un chemin vers le bar alors que Je croise le regard de quelqu’un qui est loin de m’être inconnu. Ruben Canjura. A vrai dire, on était un peu comme le chat et la souris, puis on est devenu des sortes de frères et sœur de cœur ! Sauf que le côté fraternel a un peu dérapé un soir où nous avions trop bu tous les deux. On était chez moi, et un geste en entraînant un autre on a couché ensemble. Le lendemain on a préféré oublier, pour ne pas risquer de briser notre amitié, faut dire qu’ensuite c’était plutôt bizarre, on s’évitait, on osait à peine se parler et encore plus depuis que monsieur était fiancé et amoureux ; Un comble pour moi de la voir amoureux, c’était pas le genre de garçon qui tombait amoureux comme ça mais Je pensais qu’on avait dépassé ce stade moi. Apparemment non vu sa réaction puisque cet imbécile fait mine de pas me voir avant de tourner les talons. Non mais Je rêve ! J’y crois pas, les hommes ! Alors ça profite du moment de plaisir qu’on lui offre mais quand faut assumer y a plus personne. S’il croit que Je vais me laisser faire il se trompe ! Je marche d’un rapide en sa direction bousculant un homme au passage avant d’agripper son bras ! « CANJURA ! ». Quand Je suis énervée J’ai l’habitude d’appeler les personnes par leurs noms de familles, ce n’est pas très bon signe. « Tu m’ignores maintenant ? Attends tu crois quoi ? Que tu peux me foutre dans ton lit et ensuite oublier le reste ? ». Je soupire les deux mains sur ma taille en le fixant. « Pauvre naze… ». Je le regarde dans les yeux sans rien ajouter de plus.
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MessageSujet: Re: Sawyer & Ruben Ϟ I gotta feeling that tonight’s gonna be a good night.   Mar 19 Avr 2011 - 16:58




Malade ! Lui ! Oui, il était tombé malade à peine rentré du Salvador et autant dire que rien ne lui fut épargné, à son plus grand désarroi. Non seulement il dut rester couché durant plusieurs jours mais en plus, eut le droit de se faire aider pour la moindre chose qu’il entreprenait de faire. Quelle poisse. L’impotence était la pire des choses qui pouvait lui arrivait et encore, il pesait ses mots. S’il s’était contenté d’être malade durant ce laps de temps, il aurait certainement pu reprendre le cours normal de sa vie, prendre ce fichu avion pour San Salvador et récupérer sa place de leader dans son pays natal, à régler des affaires locales et qui pouvaient parfois sembler délirantes mais c’était cette vie-là qu’il aimait, pleine de danger et d’incohérences, ça lui ressemblait tellement. Pourtant, ce moment de faiblesse convainquit son père qui refusa catégoriquement qu’il retourne là-bas, ou peut-être que sa mère avait parlé en son nom, plaidant sa cause et prenant comme excuse son futur mariage avec une américaine qui vivrait sans doute très mal d’être réduite à pas grand-chose dans un pays où les mœurs venaient d’un autre temps. Cela le mit littéralement en rage, lui qui avait eu la vague impression de toucher du bout des doigts sa promotion, la vie s’envoler sous son regard impuissant et à cause de la femme qu’il aimait. Oui, la mara et toute l’organisation d’une façon plus large, passait bien avant sa fiancée et future femme, il avait beau en être éperdument amoureux, Dieu seul savait comment et pourquoi, il ne voulait pas mettre de côté ses frères. Si jamais il devait faire un choix, celui-ci serait sans doute le plus évident de toute sa vie. Les femmes, ça va et ça vient mais combien de personnes loyales trouverez-vous dans votre vie ? Ruben, lui, en avait des centaines à sa disposition et il ne comptait pas les abandonner pour les beaux yeux d’une gonzesse. Quand enfin il fut sur pieds et en pleine forme, il n’attendit pas une journée pour se remettre au travail et abandonner la maison familiale pour tenter de rattraper tout ce temps perdu en convalescence. Carrément vexé d’avoir été quasi destitué de son poste, il évitait soigneusement de rentrer juste après sa journée ou bien sa nuit, préférant aller traîner avec ses amis pour trouver un endroit où boire quelques verres et pourquoi pas passer du bon temps dans un club de strip. Certes, ce n’était pas le comportement d’un homme prochainement marié mais il commençait réellement à saturer, dépassé par des responsabilités dont il n’avait jamais voulu et qui commençaient à réellement lui peser sur le moral. Ajoutez à cela les rapports catastrophiques qu’entretenaient ses parents depuis son retour et vous comprenez mieux pourquoi il désertait le domaine Canjura. Il n’était pas vraiment fier de filtrer les appels de sa mère ou même de Safia mais soyons sincères, il aurait aimé être partout sauf ici, à LA, l’endroit où personne n’était réellement chez lui.

Soigneusement, il remettait en place sa manche de chemise, scrutant le moindre détail dans la glace de ces toilettes miteux dans l’entrepôt qui appartenait à la MS, le lavabo était plein de sang, celui qui se trouvait sur ses mains, ses bras et son visage avant qu’il n’ait pris la peine de se débarbouiller et de remettre ses vêtements propres. C’était typiquement le genre de chose qui le remettait d’attaque pour des jours voire même des semaines. Quand il croisa son regard dans le miroir, il s’offrit l’un de ses plus beaux sourires, navré de constater que bientôt, ce jeune homme délicieux ne pourrait plus satisfaire qu’une seule et unique femme. Quelle idée à la con il avait eu de proposer à sa petite amie d’être honnête et surtout fidèle. Il aurait dû l’y contraindre et continuer à mener cette vie de bohème, pleine de femmes et de conquêtes en tout genre. Au lieu de ça, il se contentait de regarder sans oser toucher, se sentait coupable de s’imaginer avec quelqu’un d’autre qu’elle et pire encore, lorsqu’ils étaient en froids, il s’avérait incapable d’envisager qui que ce soit. Bordel, que lui était-il arrivé ? Où était passé le type imbuvable et macho qu’il avait toujours été ? Celui qui n’en avait rien à foutre de rien et n’avait aucune attache ? Sans doute mort dans un coin, puant le rat crevé ! Il plaça son col correctement avant de passer sa veste et de sortir du petit local, tombant sur Javier, bras droit mais surtout frère de sa future épouse qui se faisait presque un plaisir de le fliquer, principalement depuis qu’il s’était aperçu que Ruben ne prenait pas la peine de décrocher son téléphone, même lorsqu’il s’agissait de la magnifique brunette qui partageait son lit.

« Elle est inquiète, ça fait déjà une dizaine de fois qu’elle essaie de t’appeler. »
« Je sais. »
« Alors pourquoi tu ne réponds pas ? »
« J’ai pas envie, tout simplement ! »
« Qu’est-ce qu’elle a encore fait pour te mettre dans un état pareil ? »
« Je la soupçonne d’avoir convaincu ma mère qu’il était préférable que je reste ici. Je pensais sincèrement que ce serait une bonne chose qu’elles soient amies mais je commence à le regretter. Putain, si y a un endroit où je me sens bien, c’est là-bas et faut qu’on me colle ici pour l’éternité. » répliqua-t-il avec un brin d’amertume
« Ca pourrait être pire Rub et puis vois le bon côté des choses, bientôt tu seras à la tête de tout ça, peu importe l’endroit d’où tu diriges. »
« J’allais avoir une promotion, mon père m’aurait laissé plus de pouvoir si j’étais tranquillement resté à San Salvador, au lieu de ça, je dois reprendre les affaires courantes ici. Ca me fait franchement chier. »
« Elle a voulu bien faire, ne le prends pas mal, tu devrais en parler avec elle. »
« Pour quoi faire ? Qu’on s’engueule une fois encore et que je manque de lui coller une claque parce qu’elle aura été trop loin ? Non, je vais m’épargner ça ! »
« Tu veux que je lui en touche deux mots ? »
« J’y tiens pas particulièrement, ce que je veux, c’est une bouteille de téquila, t’en es ? »
« Tu me connais, j’en suis toujours. » lâcha-t-il en offrant une tape dans le dos à son ami tandis qu’ils rejoignaient les autres
« On va où ce soir ? »
« La boîte de nuit à la mode chez les gringos, on veut trouver une femme à Manuel avant qu’il finisse par ne plus pouvoir se servir de ses mains. »

Tous ricanèrent, se dirigeant vers la sortie de l’entrepôt, hilares.

***

Ce genre de clubs, ce n’était pas son truc, la musique était aussi mauvaise que la décoration, sans parler des filles qui se trémoussaient maladroitement sur la piste. Etait-ce ce qu’elles appelaient danser ? Non mais franchement ! Las au bout de quelques minutes, il proposa de payer la prochaine tournée et se rendit au bar affublé de Javier qui ne cessait de lui raconter tout un tas de blagues pourries qui ne manquaient jamais de faire éclater de rire le salvadorien. S’il était resté définitivement dans sa contrée natale, l’humour pourri de son ami lui aurait sans aucun doute manqué. Après avoir tenté d’attirer l’attention de la barmaid à maintes reprises, il finit par la saisir par le bras pour qu’elle l’écoute enfin, un petit sourire d’excuse plus tard, elle disparut pour aller farfouiller dans le bar afin de lui donner ce qu’il avait commandé. Plutôt impatient, il fit volte-face pour porter son regard sur la foule compacte et grouillante qui s’agitait sur la piste de danse, comme un seul homme, avant que son regard azur ne tombe sur un minois plus que connu. Le simple fait de la voir là, dans le même endroit que lui après des semaines de silence, cela remua quelque chose en lui et l’obligea à se tourner de nouveau vers le bar et surtout tente d’esquiver une rencontre et surtout une quelconque conversation. Il n’avait rien à lui dire et surtout pas maintenant qu’il avait quelqu’un dans sa vie et que c’était du sérieux. Il avait déjà eu le malheur d’apprendre qu’il était père d’un gamin, mieux valait ne pas en rajouter une couche en disant à Safia qu’une autre parvenait à le mettre dans tous ses états et qu’en prime, elle n’avait rien des bombes latinos qu’il se tapait d’habitude. Bien sûr, il fallait être désespéré ou complètement con pour s’imaginer que cela serait suffisant pour tenir la blondinette à l’écart. Ni une ni deux, elle traversa la salle pour le rejoindre et lui péter un scandale, utilisant des mots qu’elle aurait mieux fait de ravaler. Putain, si Javier ouvrait sa grande gueule, il était foutu, FOUTU . Lui, ses fiançailles, son mariage, sa relation et son karma. Putain de bordel de merde !

« Non mais tu plaisantes ou quoi ? C’est pas parce qu’on a baisé une fois que je te dois l’exclusivité ! Commence pas à me taper un scandale parce que j’ai pas la patience pour ça ce soir. »

Sans offrir le choix à son compagnon, il lui colla le plateau avec la bouteille et les verres entre les mains et lui indiqua la table où se trouvaient leurs amis. Il suivit Javier des yeux avant de finalement reporter toute son attention sur l’objet de toute cette pagaille.

« Ecoute Sawyer, tu sais que je t’adore mais c’est pas une bonne idée qu’on se fréquente, de près ou de loin. Je vais bientôt me marier et je veux éviter à tout prix que ça se barre en couille et chaque fois que t’es dans les parages, tu dois bien admettre que c’est pas la moralité qui nous étouffe. » dit-il calmement en passant une main dans ses cheveux
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