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« what comes next ? » desi&nick

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Nicky ;
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MessageSujet: « what comes next ? » desi&nick   Lun 18 Juil 2011 - 18:14

funny how one sentence can change your whole life


C'est bien ce que je disais... Lorsque ça nous traverse simplement l'esprit, sans prendre en compte les conséquences - ou du moins la réelle signification de la chose en tant que telle - la réaction n'a pas toujours l'aspect qu'on lui donne au départ. Pour récapituler l'entier de la situation, ça fait déjà plusieurs mois que je partage un appartement avec ma copine, ce qui amène la part de stabilité manquante entre nous deux, enfin d'après moi. Je fais pas référence à la confiance qu'on s'accorde ou je sais pas quelle connerie qui vient au milieu, mais au fait qu'on bosse dans des domaines où on est en déplacement permanent, elle plus que moi. C'était pas évident de se retrouver en ayant un pied-à-terre différent, et lorsqu'on en avait l'occasion, ça nous arrivait de nous contenter de cinq ou six minables heures dont on profitait pleinement, alors que maintenant on arrive à se poser quelques temps. Et dans ce cas, ça inclut le fait qu'on doive parfois se concentrer chacun de notre côté, bien que je privilégie qu'elle soit appuyée contre mon torse à parcourir les touches de son ordinateur, pendant que mon regard est rivé sur l'écran de télévision, le tout allongés sur le canapé. Enfin, rivé c'est pas mal exagéré quand on sait que j'apprécie particulièrement ce genre d'instant pour y mettre un peu d'intimité. Je réfugie mes lèvres à son cou pour y déposer baisers enflammés, avant de trouver la posture adéquate pour faire glisser l'une de mes mains au creux de son dos, pour savoir la capter, la retirer de son occupation. Forcément qu'il y a des moments où on peut pas se le permettre, mais c'est plaisant de se retrouver sous cette forme, tout comme c'est plaisant de mettre nos emplois sur pause pour se consacrer plus de temps à l'extérieur. Partager le même toit, c'est aussi intégrer les habitudes méconnues de l'autre, et autant dire que c'est un point assez intéressant qui vire au chiant lorsqu'on devient le concerné. C'est justement sur cette base que j'ai remarqué son changement de comportement qui s'est fait au fur et à mesure, et qui demandait donc un peu d'observation pour arriver à la conclusion que ouais il y a quelque chose qui colle pas. Je la connais suffisamment pour savoir que les tensions qu'elle a accumulées sont pas seulement dues à ses scripts et autres, parce qu'en appréciant ce qu'elle fait, il y aurait aucune raison que ses émotions soient triplées par rapport à la normale. Tout comme je sais qu'elle est habituellement la plus patiente de nous deux, alors qu'elle m'a prouvé le contraire. C'est pas flagrant, et peut-être qu'une autre personne n'aurait rien perçu, mais maintenant qu'on vit ensemble et qu'on se voit sous d'autres aspects qu'auparavant, c'est le genre de détails qui ne m'échappent pas. Après c'est clair qu'il aurait pu s'agir d'une période de rush compliquée à gérer, surtout quand on est presque débutant dans le monde professionnel. Mais lorsqu'on tombe sur une plaquette de pilules qui vient presque nous dire : "tu vois le jour illisible là ? Ben comme tu peux le voir il a été manqué." c'est comme si on se ramassait une balle de football lancée avec rage en pleine face. Et il va de soi que ça paraît tellement improbable que la réponse repose ailleurs. Ce que j'essaie de faire comprendre, c'est que même en mettant la possibilité d'une grossesse au premier plan, j'arrive pas à me faire à l'idée que le fait est bien présent. Quoi qu'il en soit, on y est maintenant.

Je me trouve face à Desiree et son air désemparé alors que la nouvelle est entrain d'agir, et autant dire qu'elle est surprenante au point de me retirer toute réaction, un peu comme si on venait de me vider l'esprit. « Je... je sais pas quoi dire. » Ça n'a rien d'agréable lorsqu'on est censé faire la part des choses et apporter réconfort, histoire que le malaise ne prenne pas davantage de place avant que le conflit ne s'installe. Mais là, je suis incapable d'exprimer mon contentement, à commencer parce que c'était vraiment inattendu, et ensuite pour avoir aucune idée de comment s'enchaîne le reste, sans compter sur le fait que c'est pas la première fois. On commence à peine nos carrières professionnelles, et c'est pas le genre de sujet auquel j'ai accordé réflexion, au contraire ça me paraissait presque impossible jusque là. On est pas fixé sur l'endroit où on se trouvera demain, alors un gosse dans l'équation... C'est pas en étant à Sacramento que je risque d'être présent, sans parler de son planning à elle. A cette seconde précise, ouais ça me fait bien chier. Si je suis prêt ? J'en ai aucune idée, et c'est peut-être mieux de pas savoir. Je sais juste que ça aurait pu attendre, à la place de se le ramasser au dépourvu et d'être complètement déstabilisé. Ce qui me fait bien chier par la même occasion, c'est de réagir comme un connard égoïste, en venant mettre de côté notre relation, et en pensant à ma gueule. Si j'étais un minimum logique, je commencerais par raisonner correctement, en me demandant justement ce qu'elle en pense - en étant directement concernée - et surtout comment elle encaisse les choses. La base, c'est ce que je l'aime avant tout, qu'on est un couple assez solide, et que je me vois mal vivre sans elle, ce qui a énormément de signification, donc le reste devrait se former à partir de là. Je lâche un soupir alors que mon regard se perd dans la pièce qui se trouve juste derrière elle, l'épaule collée contre l'encadrement de la porte depuis le moment où elle s'est enfermée. Je dois sérieusement me reprendre sinon ça va pas le faire, et à la place de me focaliser exclusivement sur les inconvénients présents, je devrais envisager de regarder ça d'un œil différent. Je retrouve rapidement ma position de départ, pour éviter de plomber l'ambiance et en venir à l'essentiel, me détachant de l'encadrement pour me rapprocher d'elle, et venir loger l'une de mes mains contre sa joue pour lui caresser le visage. « Tu le sens comment ? Tu penses être prête pour ça... ? » que je lui demande incertain. Je préfère qu'on s'intéresse à elle plutôt qu'à nous deux directement, c'est peut-être son avis qui fera que je m'adapterais, ou que je réalise, simplement.

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MessageSujet: Re: « what comes next ? » desi&nick   Jeu 21 Juil 2011 - 15:10

Une seule seconde suffisait à changer bien des choses. Une seule seconde pouvait vous porter vers le bonheur à son paroxysme, tout comme une simple et unique seconde pouvait vous faire tomber dans le néant et la déchéance. Et puis, parfois, il y avait de la demi-mesure dans les conséquences de cette unique seconde, il y avait du plus doux que le néant mais du moins fabuleux que le bonheur à son paroxysme, surtout quand on était encore tout anesthésié de ce qui venait de se passer et qu'on n'y voyait encore pas vraiment clair, perdu que l'on était dans une sorte de brouillard. On avait alors la sensation de ne plus trop y voir comme il faut, d'avoir la vision embuée ou les yeux fatigués, et on se prenait presque à frotter énergiquement ces derniers avec la paume des mains, comme pour éliminer toute impureté diminuant la clarté et la qualité de notre vision. Une seconde de trop comme une seconde de moins pouvait tout changer, et c'était tellement flippant ! C'était arrivé, comme ça, sans qu'elle ne réalise encore bien la chose, et, pire, sans qu'elle ne la voit venir. Bien sûr, ce n'était pas quelque chose qui tombait du ciel, et elle n'était pas la Vierge Marie, pas du tout même, et ce même si, parfois, elle se prenait à penser que Nick était un vrai dieu, dans bien des domaines, surtout privés d'ailleurs. Tout ceci n'était que la conséquence de l'un des actes les plus naturels qui soient, la conséquence logique découlant de certaines omissions bien précises. Mais même en sachant ça, cela ne chassait rien au trouble que ressentait Desiree. Elle s'en voulait, tellement. Comment n'avait-elle pu rien voir alors qu'elle était la principale concernée, alors que c'était de son corps à elle que l'on parlait ? C'était Nick qui avait pointé du doigt certains éléments inhabituels, certaines réactions, certains micro-bouleversements qui étaient parvenus à se faire leur place dans leur vie à tous deux. Ce n'était pas elle. Pourtant, elle avait été consciente tout le long, pas à l'hôpital dans le coma ou où ne sait trop où encore. Mais elle n'avait rien vu, rien compris, à moins qu'elle n'ait en réalité refusée de voir et de comprendre, allez savoir. Parfois, le subconscient et l'inconscient prenaient le pas sur la réalité et la conscience, et dans ces cas là ... Dans ces cas là, gare à la casse ! Et bien sûr, en grande chanceuse qu'elle était, cela n'avait pas manqué, à moins qu'elle ne doive mettre tout ça sur le compte de sa maladresse et de sa traditionnelle tête en l'air. Enfin non, en réalité, elle n'était pas tête en l'air, c'était simplement qu'elle pensait sans cesse à un milliard de choses, au moins, en même temps, alors, évidemment, dans son esprit, ça se télescopait et certaines informations bouffaient les autres, amenant la jeune femme à omettre certaines choses. Certains pensaient qu'elle le faisait exprès, or, ce n'était pas du tout le cas, pas le moins du monde même. Il n'en demeurait pas moins qu'elle s'en voulait de ne pas avoir remarqué qu'elle avait d'étranges envies culinaires ces derniers temps, ou qu'elle se trouvait très rapidement énervée par un certain nombre de choses qu'elle laissait habituellement sur le côté, tout comme elle s'en voulait de ne pas avoir souligné le fait qu'elle ressente de plus en plus souvent le besoin de sentir la peau de Nick contre la sienne, ou de simplement le savoir tout contre elle. Nick, lui, bien évidemment, il avait vu tout ça, et évidemment, elle passait pour une abrutie. Le jeune homme ne lui avait pas fait le moindre reproche, même pas quand elle s'était un peu énervée lorsqu'il avait avancé le fait que, peut être, il serait judicieux qu'elle fasse un test de grossesse, alors tout ça, du coup, tous ces potentiels futurs reproches, c'était dans sa tête. Mais cette annonce qui venait tout ravager sur son passage comme un tsunami en bord de côtes, elle faisait résonner les souvenirs anciens d'une période révolue, quand tout ou presque était différent, et quand certains éléments demeuraient déjà présent dans son existence à l'époque. Elle ne parvenait même pas à dire si oui ou non, elle avait annoncé la nouvelle à Nick. Sûrement était-ce le cas, sinon, il ne serait pas là, contre l’encadrement de la porte, perdu dans ses pensées ou elle ne savait trop où encore. Mais les mots avaient fusé de ses lèvres, à toute allure, tranchant mais murmurés, sans qu'elle ne garde le contrôle sur eux. L'avait-elle déjà eu initialement ? Pas vraiment non. Elle sentait surtout le sang battre dans ses tempes, une chaleur étouffante l'envahir comme lorsqu'elle était sujette à des chutes de tensions, alors que les bruits alentours semblaient tous étouffer, comme devant traverser une bulle qui l'entourerait. Les paroles de Nick semblent tout pour elle comme émerger d'un autre monde, d'une autre planète, d'un autre temps, et elle a du mal à réagir, se sentant simplement pâlir encore un peu plus, alors qu'elle ignore comment elle tient encore debout sur ses deux jambes. Elle fixe cependant son regard sur son petit ami, en penchant légèrement la tête, signe qu'elle est apeurée même si elle demeure vouloir tenir le coup.

Que devait-elle dire ? Que devait-elle faire ? Elle était complètement paumée, alors qu'il y a 5 minutes à peine, elle était persuadée que tout serait rapidement réglé (c'était le cas de le dire), que tous ces tests s'entasseraient dans la poubelle de la salle de bains, tous négatifs, et qu'avec Nick, ils passeraient rapidement à autre chose. Pour le coup, c'était loin d'être le cas. Elle n'avait pas prémédité tout ça, elle n'avait pas voulu forcer la main du jeune homme en quoi que ce soit, et sur l'instant, son réflexe aurait été de le lui dire, à Nick, pour qu'il sache, pour qu'il comprenne, pour qu'il ne doute pas d'elle, mais elle était tétanisée et la parole semblait ne plus être un sens dont elle était dotée. Et puis, bien vite, il y avait toutes ces pensées qui l'amenaient à se raisonner et à se dire qu'encore une fois, elle balissait pour rien, car si Nick avait eu de tels doutes sur sa personne, il les lui aurait fait partagé. C'était elle qui cachait les choses, du style, Jack, pas lui. C'était elle qui fuyait comme la peste les confrontations quand elle avait merdé quelque part et qui adorait par dessus tout passer à autre chose pour fuir les sujets brûlants. Sauf que Nick savait comme personne la faire parler, et qu'elle avait compris que continuer dans une telle lignée serait risquer de le perdre. Mais certains sujets demeuraient tout de même aussi brûlants que le sont des tisons dans une cheminée, et elle avait toujours du mal à en parler sans sentir son coeur s'emballer et ses peurs remontées en surface. Elle reprit pied face à la réalité lorsqu'elle vit Nick s'approcher d'elle, puis lui caresser doucement la joue. Instinctivement, elle pencha légèrement la tête, encore une fois, mais cette fois ci, c'était comme pour épouser encore plus la paume de la main de son petit ami, et se blottir quelque peu contre lui. Posant l'une de ses mains sur celle du jeune homme, elle ferma un bref instant les yeux, se mordillant les lèvres Caressant doucement du bout des doigts l'épiderme de Nick, elle tentait de faire le point, avant de réaliser qu'elle avait besoin de temps, que cela ne serait pas une affaire d'un seul jour, or elle ne pouvait pas laisser Nick plus longtemps seul avec ses questions et ses doutes. Ce serait injuste, égoïste et totalement puéril, ou même complètement inconscient. Rouvrant les yeux, elle plongea son regard dans celui du jeune homme, alors que son autre main se saisissait de la main libre de Nick, instinctivement. Décidément, l'instinct prônait chez elle en cet instant. « Je suis ... J'ai peur, je ... Je suis morte de trouille Nick. La dernière fois aussi, quelqu'un d'autre avait compris tout avant moi, et ça s'est mal fini ... J'ai peur. » Une larme silencieuse et solitaire glissa tout le long de sa joue, épousant les courbes de celle-ci, et venant mourir sur ses lèvres, se glissant entre elles et laissant à la jeune femme un goût salé et assez amer, à moins que ce ne soit de l'acidité, celle de la peur. « Je sais pas si je suis prête, mais je suis pas seule, t'es là toi aussi, et t'es concerné. Et ce que je sais, c'est que je t'aime, que c'est ton bébé, et que de fait, ça m'oblige à ne pas prendre de décision à la légère ou à ne pas penser qu'à moi, ou même à ne pas dire des choses que je ne pense pas même si elles seraient capables de me rassurer, ne serait-ce qu'un peu. » Elle ne veut pas fuir ses responsabilités, elle ne veut pas lui imposer quoi que ce soit, mais elle a tout de même besoin qu'il comprenne que quelque soit la décision qu'ils prennent, cela aura des répercussions sur elle, d'une façon ou d'une autre, parce qu'on ne parle pas d'un vulgaire enfant conçu sur la banquette arrière d'une voiture ou dans un placard en deux secondes, que c'est pas un coup à la va-vite entre deux êtres qui voulaient juste du bon temps et rien de plus.
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MessageSujet: Re: « what comes next ? » desi&nick   Jeu 28 Juil 2011 - 20:40

Je crois que mon état d'esprit est non seulement spécial à comprendre, mais aussi atteint d'une sérieuse défaillance suite à ses deux phrases - qui à peine prononcées - ont un énorme impact sur la manière de poursuivre. Je cherche en aucun cas à faire dans la plaisanterie, mais plutôt à trouver l'assurance nécessaire pour maitriser le courant des choses, sachant que s'il y a bien un moment durant lequel persiste le doute, c'est bien les secondes à venir. Non... le fait d'avoir croisé une multitude de gosses sur des emballages - alors que je cherchais l'objet qui m'en éloignerait - n'a pas été suffisant pour réaliser qu'il y a aussi deux possibilités dans ce genre de situation. Parce qu'il est vrai que je me suis un peu trop braqué sur la théorie qui consiste à avoir exclusivement ce qu'on demande et à mettre le reste de côté. Ça sert à rien de se voiler la face, je fais partie de ceux qui ont tendance à se renfermer lorsqu'on aborde la descendance, et ce n'est pourtant pas faute d'en vouloir. Concrètement, ce n'est pas en rapport direct avec le couple qu'on forme, au cas où les interrogations se posent là-dessus. Il suffit de voir la ténacité dont on est armés pour parvenir à recoller les morceaux à chaque fois qu'un incident vient se mettre entre nous, la manière dont l'un se préoccupe de l'autre sans forcément le crier sur les toits mais en laissant transparaître certains signes, le fait qu'on ne se mette pas de bâtons dans les roues quant à nos choix professionnels qui ne coïncident pas tant que ça, enfin, qu'on soit tout simplement parvenus à construire une relation bien plus solide que certains auraient pu l'espérer. Elle est bien plus que la femme sur laquelle j'ai jeté mon dévolu pour inconsciemment ne plus vraiment m'en détacher, ce serait trop simple à décrire, surtout lorsqu'on part du fait qu'elle se démarque de n'importe qui. J'ai souvent répété que Desiree était à l'origine d'innombrable sentiments et de nouvelles perceptions des choses en général, ce qui vaut une part d'admiration qui entre en ligne de compte. Par admiration, j'entends sa personnalité complexe, ses réactions semi-prévisibles, et sa manière de fonctionne chaque jour, même si aux premiers abords, je semble bien plus intéressé aux écrans dont est équipé notre appartement. Il y a énormément à dire sur les sentiments que j'éprouve pour elle, mais c'est toujours meilleur de ne pas divulguer le tout. Alors pourquoi se mettre des barrières lorsqu'il s'agit de parler ouvertement de conception ? Peut-être parce que chaque chose en son temps, que ça n'était pas dans mes préoccupations premières. Même avec Crystel, ça ne s'est jamais vraiment discuté. On a pourtant passé plus d'une année et demie ensemble et autant dire qu'au stade où on était arrivés, il y avait pas grand chose qu'on redoutait, même s'il faut se rappeler que la platitude est quasi inexistante. Je me suis contenté de lui affirmer que le nombre devrait être égal ou supérieur au contenu d'une équipe de basket sur le terrain, parce qu'on se sent moins oppressé une fois avoir introduit une variante. Évidemment que niveau crédibilité, ça n'avait pas de quoi faire sensation, mais ce qui importait dans le fond, c'était de voir qu'effectivement les envies de base sont identiques. Entre nous, je pouvais à l'époque, me permettre de prendre les choses d'une telle légèreté, premièrement que j'étais jeune, cruellement immature, et surtout loin à l'idée de devenir père - même si admettons le, l'âge n'y est strictement pour rien, et deuxiement parce que, plus tard, mon couple a fini par battre de l'aile. Et lorsqu'on prête de l'attention au nombre de relations par lesquelles je suis passé, il est possible que ça joue aussi un rôle. Je préfère tout de même le justifier par le fait que je sois un homme, et qu'en règle général, c'est pas ce qui nous passionne le plus. A moins qu'il s'agisse de personnalité, mais les deux bouts se rejoignent. Bref, à la place de tourner autour du pot sans apporter d'éléments essentiels et liés directement à la nouvelle, je devrais me fixer quelques secondes, et me faire une réelle opinion.

Il y a quand même une question que je me pose, maintenant qu'il faut raisonner de façon responsable, peser le pour et le contre, et surtout faire le point sur où on en est. Comment a-t-elle soudainement pu oublier de prendre la pilule, alors que c'était une habitude jusque là ? Au fur et à mesure, il y a un mécanisme qui devrait prendre place lorsqu'on réalise ce que peut nous éviter un machin d'une aussi petite taille. Ça paraît logique non ? D'ailleurs si j'avais pas eu ce détail entre les mains, on en serait où ? J'ai l'impression d'endosser le mauvais rôle, ou pour le dire en toute franchise, d'intervenir alors que c'était à elle de faire gaffe. Je lui en veux pas, ou plutôt que c'est impossible de le faire, sachant que c'est d'un enfant qu'on parle, de notre enfant. Mais il est clair que si elle avait été vigilante sur le coup, je serais pas entrain de me remuer de l'intérieur comme je le fais à présent. J'ai aucun doute sur le déroulement des événements, après j'espère que ma confiance ne me portera pas préjudice, en me faisant surprendre par exemple par une nouvelle révélation. Mais toutes ses expressions qui se succèdent me poussent à switcher de pensée, à faire le vide pour accueillir chacune de ses paroles, et en faire une base pour aller crescendo. Elle a besoin de mon réconfort comme j'ai besoin qu'elle évite de paniquer, histoire que ne ça ne précipite pas les réactions de l'autre et qu'on fonce droit dans le mur quant aux propos qu'on tiendra tous deux. Alors que l'une de ses mains - glaciale - vient rejoindre la mienne, je tarde pas à espacer mes doigts pour les entrelacer aux siens, les serrant doucement par la même occasion, qu'elle comprenne bien que ces dernières minutes sans réaction apparente ne doivent pas être pris en considération. La dernière fois dont elle parle ne m'était pas sortie de l'esprit, c'est juste qu'on n'a pas besoin de cette comparaison, d'une part parce que les deux situations ne sont pas semblables, loin de là, et aussi parce que chaque chose devrait rester dans son époque, d'autant plus lorsque l'histoire se termine brutalement. Je vais pas le nier, les palpitations se font de plus en plus intenses bien que je fais de mon mieux pour garder le dessus. Le regard sérieux et les sourcils légèrement froncés, je reste attentif à ses propos et tente de la couper, afin qu'elle arrête de s'ancrer n'importe quoi en tête. La voir dans l'état dans lequel elle se trouve actuellement, entre l'émotion qui se fait ressentir aussi bien dans la voix que dans l'apparence, ça me ronge. Je la fais réagir en frottant mon pouce contre la peau de son visage, relevant délicatement la main afin de capter son regard. « Je t'arrête tout de suite... Il y a plus de dernière fois et y a aucune comparaison à faire. On est plus des gamins de dix-sept ans, je suis plus un inconscient et t'es pas sur le point de faire tes valises pour partir, tu m'entends ? On est ensemble, on vit ensemble, on sait où va, et rien que pour ça, c'est pas la dernière fois. » Que ce soit clair une bonne fois pour toute. Je laisse ma main glisser le long de sa joue pour aller se réfugier sur sa nuque, ce qui me permet de l'attirer doucement contre moi, de lâcher de sa main pour l'enlacer comme je le fais habituellement lorsqu'elle en a besoin. Je lui dépose un baiser en bordure de front, me persuadant qu'il y a sans doute un aspect positif derrière l'entier de la situation, en commençant par les arguments qui viennent de sortir de ma bouche et que j'ai pas calculé, sans compter sur les siens. « Même si je pouvais m'en douter ça me prend de court, et c'est un truc que j'apprécie pas. C'est pas la meilleure période pour penser gosse, il suffit d'un coup de fil pour l'un des deux se barre, et va savoir la durée... » que je lui dis dans un premier temps, marquant une pause pour ne pas m'embrouiller. J'ai repris ma position de départ, afin de la regarder à nouveau dans le blanc des yeux, un peu comme si le regard était essentiel pour faire passer certains messages. Je prends une longue respiration en continuant le plus rapidement possible, pris d'une sorte d'excitation me poussant à me justifier jusqu'au bout. « Je dis pas que c'est une mauvaise nouvelle, je t'aime comme un malade et s'il y a bien une femme pour être la mère de mes gosses c'est personne d'autre que toi. C'est juste que j'ai pas envie qu'on s'embarque pour une relation à distance alors que tu portes... notre bébé, j'ai autant de responsabilités que toi. » En langage Nick, ça signifie que j'ai aucune idée de ce que mes réservent les heures à venir, si ce n'est qu'on est plus deux, mais trois. Impossible de songer à une issue autre que celle de le garder, en se posant quand même des millions de questions. Je viens de le dire, je suis face à la mère de mes futurs gosses, et même si celui-ci n'était pas affiché au calendrier, sa conception n'a rien de vulgaire ou de complètement décalé, c'est le résultat de nos sentiments, si on peut le voir comme ça, et ça fait la différence sur le reste. Et puis c'est pas comme si ça allait se pointer au réveil demain matin... « Prêts ou pas, on le saura seulement après ta décision à toi. On est peut-être deux, mais c'est physiquement de toi qu'il s'agit. Tout ce que t'as à retenir, c'est ce que je t'aime avec ou sans ce gosse. » Je lui adresse un quart de sourire en coin, pas vraiment rassuré, mais déjà légèrement plus à l'aise, et finis par me rapprocher à nouveau d'elle pour la prendre dans mes bras, et la serrer en reprenant une bonne respiration, celle qui devrait dégager tout ce qui a été accumulé.

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MessageSujet: Re: « what comes next ? » desi&nick   Mar 2 Aoû 2011 - 16:50

Un bébé, dans une vie, ça change tout, ça, Desiree le savait, étant certes inconsciente dans bien des domaines mais certainement pas dans celui ci. Bien qu'elle ne soit pas l'aînée de sa fratrie et donc qu'elle ait été jeune lors de la naissance de ses frères cadets, elle avait le souvenir de cette période là de sa vie, sans compter les bébés qu'avaient été tous ses cousins et cousines plus jeunes qu'elle, et sans compter non plus ses neveux et nièces, ainsi que les enfants de ses cousins et cousines. Cependant, bien sûr, elle pouvait connaître autant de bébés qu'elle voulait, cela ne faisait pas d'elle une mère tant qu'elle n'avait pas eu son enfant à elle. De plus, elle était de ces personnes partant du principe qu'une femme ne peut devenir une mère qu'après avoir donné naissance à son premier enfant, même si, bien sûr, elle pouvait sentir l'instinct maternel naître en elle au fur et à mesure de la grossesse, mais de l'avis de Desiree, la maternité ne pouvait atteindre son apogée qu'à la naissance du bébé, et continuer ainsi jusqu'à la fin des temps, ou presque. Oui, parce que, bien sûr, parfois, il y avait le phénomène du baby blues qui s’immisçait dans ce bonheur quasi idyllique qu'est celui procuré par la venue au monde d'un tout petit enfant. Donc, entre être une tante géniale et une cousine extraordinaire ou autre chose dans le même genre, et être une mère ne serait ce qu'un temps soit peu potable, il y avait un sacré gouffre. Bien sûr, elle savait qu'elle possédait déjà des tas « d'ingrédients » qui mettait sur la piste du raisonnement montrant à prouver qu'elle ferait une bonne mère, la jeune femme ne pouvait pas s'empêcher de se poser un milliard de questions, et ce à l'instant présent. Sans doute cela était-il normal, mais voyez vous, dans son cas, lorsqu'elle réfléchissait trop, c'était un peu problématique, et quand elle se posait trop de questions, ça le devenait encore plus. Elle avait sans cesse besoin de tout gérer en ce qui concernait sa vie ou du moins sa propre personne, et une grossesse, ça faisait partie de ces choses incontrôlables, du moins, pas à 100%. Ajoutez à ça un contexte qui, au tour, n'était pas forcément celui qu'il aurait fallu avoir, et vous obteniez un cocktail bien trop détonnant pour que cette nouvelle surprenante puisse passer comme une lettre à la Poste. Quand on sait qu'en plus, ce service de communication peine à tenir le coup dans bien des cas ...Bref. Chaque jour, elle était reconnaissante envers Nick pour être le genre d'homme qu'il était. Après tout, il fallait beaucoup d'amour et de sentiments pour qu'un couple tel que le leur puisse tenir un temps soit peu histoire de ne pas le compter parmi ces histoires d'amour naufragées le long des rivages, ou pire, carrément échouées au fin fond des océans, bref, pour qu'une histoire d'amour ne devienne pas qu'une seule parmi tant d'autres. Ils avaient des destins professionnels très prenants et surtout assez versatiles, enfin, surtout Nick depuis que Desiree avait été embauchée sur ce show, préférant laisser le cinéma venir à elle pour plus tard, et ce même si, parfois, elle devait prendre l'avion pour aller filmer tel ou tel reportage ou sujet qu'elle devait présenter, parce qu'elle avait également été embauchée par la même chaîne qui diffusait le show pour quelques émissions de ci de là. Nick devait parfois rester dormir à Sacramento, et alors, leur appartement ici, à Venice, Los Angeles, Californie, lui semblait bien vide, et ce même si elle n'était pas exactement seule puisqu'elle avait Sparrow. Sauf que tout intelligent qu'il était, leur chien n'était pas doué de la parole et parler dans le vide n'était pas le hobby préféré de la jeune femme. Nick avait sans doute mille occasions par jour, au moins, de la tromper avec une autre moins flippée et angoissée, moins timbrée aussi, et pourtant, il n'en était rien, du moins, à ce qu'elle en savait. Oui, parce qu'elle avait beau ne pas être d'une jalousie à s'en effarer, s'il s'avisait d'entretenir quelque maîtresse cachée dans un coin, pour sûr, l'enfant qu'elle portait serait le dernier qu'il pourrait engendrer.

Mais elle devait de toute façon bien le reconnaître, Nick n'était pas comme les autres. Lui, il savait mieux que personne, et c'était un fait, lire en elle, déchiffrer ses expressions ou trouver les mots et gestes qu'il fallait pour obtenir d'elle ce qu'il désirait, ou bien pour l'apaiser, la mettre en rogne, bref, la faire sienne toute entière. Cependant, il n'était pas du genre à la mettre en laisse et à vouloir qu'elle se coupe de toutes communications avec le monde juste sous prétexte qu'elle était sa petite amie et celle de personne d'autre, et heureusement d'ailleurs, car elle pouvait lui laisser passer des tas de choses, mais ça, jamais, c'était impossible et ça le resterait éternellement. Elle devait le reconnaître également, mais elle n'avait quasiment plus aucune pudeur lorsqu'elle était près de lui, et à plus forte raison, lorsqu'elle était tout contre lui. Certaines choses, elle les gardait secrètes, sans cesse, sauf quand il entrait dans son champ visuel, ou bien qu'elle ressentait sa présence près d'elle, tout simplement. « Je refuse de partir ... Mais ce que je voulais dire, c'était que ... C'est la même panique, la même pagaille dans ma tête, en un peu moins pire certes, mais quand même. J'imagine que l'âge et la condition contextuelle ne doivent donc influer en rien dans tout ça, et que c'est normal d'avoir peur, mais je veux pas être terrorisée non plus. » Encore une fois, elle ne peut s'empêcher de frissonner comme à chaque fois que leurs épidermes entrent en contact. C'est fou, mais elle a sans cesse la sensation que le bien être et la sécurité qu'elle ressent sont toujours plus importantes que la fois d'avant, comme si, tout comme le vin, cela se bonifiait avec le temps sans jamais tourner au vinaigre. Et même lorsqu'il exprime le fond de sa pensée et que ce n'est pas forcément les mots les plus rassurants, elle ne peut s'empêcher de se dire qu'elle a tiré le bon numéro, et même plus que ça. Elle déteste ceux qui font des ronds de jambe dans l'eau et qui passent des années à vous expliquer qu'ils sont d'accord avec vous alors que derrière votre dos, ils pensent tout à fait l'inverse. Elle est plutôt du genre à frissonner lorsque les effets coupants et tranchants de la franchise se font ressentir, comme si elle avait un côté sadique ou bien masochiste ou quelque chose dans le même genre. « Je sais bien que c'est pas exactement le moment propice. Ton boulot est hypra prenant, et je te le reproche pas hein, je suis même la première à me laisser peinturlurer par les cheers soutenant les Kings ou bien à te rappeler que si tu te presses pas à me quitter plus vite que ça tu vas être en retard pour ton départ pour Sacra', mais ça reste un job prenant. Quant à moi, ça se calme mais y a les périodes compliquées, celles de promo', ou celles des conventions, et tout. » Se mordillant anxieusement les lèvres, elle sait qu'elle ne fait que rappeler ce que tous deux savent déjà, mais le dire, ça la soulage. Elle a besoin qu'il comprenne, elle ne sait pas trop quoi en particulier, mais elle en a besoin. De plus, elle sent encore cette chaleur qui s'est emparé de tout son être lorsque Nick lui a assuré qu'elle était la mère de ses futurs gosses. Nick, c'est pas le genre d'homme à vous assommer de mots doux, tout simplement parce qu'il sait les distiller comme il faut afin qu'ils signifient toujours quelque chose de vrai et d'honnête, quelque chose qui n'est pas cliché ou qui est prononcé comme on dit des banalités sans aucun sens et d'une banalité affligeante. Mais de toute façon, à son contact à elle, elle l'a vu se métamorphoser et avec le temps, elle n'a presque plus besoin de lui réclamer, mine de rien et discrètement, un petit mot d'amour de ci de là. Et de son côté à elle, même si elle demeure très tactile et qu'elle a besoin de le sentir près d'elle, elle vit de moins en moins ça comme un manque effarant. Disons qu'elle a moins mal au ventre et au palpitant qu'avant, qu'elle s'en rend littéralement moins malade. Et l'affirmation qu'elle l'entend lui tenir ne fait que la conforter dans le fait que, ouais, pour elle aussi, il sera le seul à qui elle acceptera de faire des enfants, et sans se faire prier en plus. « J'aimerais qu'on continue cette conversation dans le salon, j'étouffe un peu ici et j'ai même l'impression de ne plus voir que le résultat de ce test devant les yeux ... » Le prenant par la main, elle l’entraîne derrière elle loin de cette salle de bain où elle se sent de plus en plus à l'étroit alors que les murs n'ont pas bougé de place et ne se sont pas rapprochés. Elle les amène jusqu'au canapé, s'y installe en pliant ses jambes et en virant ses chaussures de la pointe des pieds, sans y aller en perdant toute élégance. Se lovant contre lui, elle pose ses bras autour de sa taille et plonge son regard dans le sien. « J'ai pas envie d'une relation à distance non plus, du moins, pas si c'est dû au fait qu'on est obnubilé chacun de notre côté par nos choses à nous. Or, si on garde ce bébé, il sera à nous deux. Et ... Des rôles, j'ai encore des chances d'en trouver en revenant sur le marché du travail plus tard, après avoir fait un break. Des tas d'actrices ont fait ça, parce qu'elles sacrifient pas leur bonheur personnel sur l'autel de la célébrité. Toi, tu es sur la pente ascendante, et ton avenir pro' va être génial, sauf que tu as moins le droit à l'erreur, enfin je crois. Mettre en pause ma carrière, c'est quelque chose que je ne ferais que pour une seule raison : par amour pour toi, et pour ton enfant. C'est le plus beau rôle que je peux avoir, et ça, personne d'autre que toi peut me l'offrir ... »
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