AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
VEUILLEZ LIRE CE SUJET ET DONNEZ VOTRE AVIS : CLIQUEZ

Partagez | 
 

 
Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


avatar
    RYAN ♠ love me two times.

→ crédit : Datura ; Tumblr
→ discussions : 648
→ anniversaire : 28/05/1994
→ âge : 24
→ arrivée en ville : 05/05/2010


MessageSujet: Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »   Lun 25 Juil 2011 - 18:46



« Mais j'ai pas envie d'aller voir Ringo Starr et écrire un papier sur lui, ce mec est has-been. »
« Il est de passage à Beverly Hills et il fait une série de concerts caricatifs, les vieux et jeunes aiment les Beatles, c'est un ordre Walker. »

Quel désespoir. Quel intérêt à aller interviewer un mec de quarante piges qui est totalement dépassé et nostalgique de son époque, et qui se prends encore pour un dieu a donner une série de concerts caricatifs pour les 40ans de la mort de Jim Morrison? Tout le monde s'en fout de Ringo Starr, a la limite Paul McCartney cela pourrait être intéressant, bien qu'il soit beaucoup trop omniprésent et que les papiers sur lui se ressemblent tous, mais Ringo Starr... Plus personne en a rien à battre de ce mec honnêtement... non? Ryan aurait mieux fait de se dépêcher pour obtenir l'entretien avec les Red Hot Chili Peppers à l'occasion de leur nouveau albums et aller à San Francisco se la couler douce pour quelques jours.. nan, aulieu de ça... Ringo Starr dans une vieille bicoque hippie de Beverly Hills. Shit. Y'a vraiment pas de justice. Ryan eut un grand soupir agacé face à son boss intransigeant et ferme, pas le genre a revenir sur sa décision. Il traînait alors des pieds pour sortir doucement toujours exaspéré du bureau de son boss, avec un air presque arrogant qui lui est caractéristique. Ringo avait intérêt à payer son joint pour le coup, sinon il y aurait un fait divers sanglant les lendemains dans les journaux. Ryan retournait à son bureau pour préparer rapidement sa petite valise avec l'essentiel du journaliste : bloc de notes, stylo, appareil photo haute qualité, magnétophone portable, ordinateur, et bien sûr des Cd's des Beatles histoire de lui rappeler "le bon vieux temps" à ce croûton de mes deux. Il prit rapidement un truc à déjeuner à la caféteria, alors que ses collègues de travail qui était tous passés par la case "dossier de merde avec une vieille légende qui devrait prendre sa retraite mais qui continue d'espérer" se sont bien foutus de sa gueule quand eux il avait tous des papiers bien plus divertissants et épanouissants à écrire. Ainsi, Ryan prit rapidement son déjeuner pour échapper rapidement à ses collègues tous aussi cons les uns que les autres pour la plupart et se diriger vers sa caisse au Parking. Une petite oeillade ni vu ni connu à la belle Teddy de l'étage d'en dessous qui travaille à la section "rééditions" et hop direction Beverly Hills. Bien sûr il fallait qu'il y ait des embouteillages parce qu'un con dépressif avait décidé de passer sous les roues d'une caisse. Voitures de pompiers, flics qui font la circulation, troupe de moutons sur la scène du crime, bref la totale, allo les experts bonsoir. Quand Ryan put enfin passer derrière ce flic qui devait sûrement s'enfiler un peu trop de extra donuts dans sa voiture, il fallait bien sûr qu'un passant passe a ce moment là et que Ryan, en l'évitant in extremis se prenne une bouche à incendie. Manquait plus que cela, le pompom sur la Garonne à ce qu'on dit. Ryan laissait tomber sa tête sur le guidon quelques instants, comme pour enfin réaliser qu'aujourd'hui n'était définitivement pas son jour. Le pire étant que Ryan aurait pu crever dans le choc, d'un coup du lapin mais heureusement il avait sa ceinture de sécurité, mais non, tout le monde s'affairait au passant de mes deux qui s'était pris pour Moïse en traversant, comme s'il pouvait écarter toutes les voitures autour de lui. Putain de boulet ce type. Le premier qui vint voir le jeune homme c'était donc la police pour lui dire qu'il aurait du faire plus attention et qu'il allait appeler la fourrière, et qu'ensuite c'était plus son problème. Ryan, si seulement il n'était pas trop fatigué et crispé en ce moment même lui aurait bien foutu son poing dans la gueule, mais il n'en fut rien. Direction le concessionnaire donc, avec pour compagnon un beau remorqueur bien tatoué et bien balèze. Ryan en profitait pour passer un appel' a son boss, et il était presque heureux, du moins dans un certain sens face à tant de poisse aujourd'hui, de lui dire que Ringo Starr pouvait bien aller se faire voir.

« Dis moi que t'es sur le chemin Walker. »
« Allo patron j'viens d'avoir un accident et ma caisse est foutue, je pourrais pas aller voir RIngo Starr, a mon grand désespoir, bref je dois y aller encore désolé. »

Le sourire narquois aux lèvres, il ne laissait pas le temps à son patron de lui répondre et raccrochait, avant d'échapper un petit rire nerveux, le barbu tatoué à côté de lui l'observait ensuite longuement, pensant que Ryan se foutait de sa gueule. Ce dernier évitait rapidement son regard pour se concentrer sur sa montre et sur la route, osant à peine tousser de peur d'effrayer le moloss qu'il avait à côté de lui. Rapidement il arrivait donc a ce bon vieux concessionnaire à Malibu qu'il n'avait fréquenté qu'une fois, pour acheter cette superbe voiture qui n'en était plus une désormais, tout cela à cause d'un profond retardé mental. Il saluait le gérant avec lequel il avait un peu discuté auparavant, Ryan aimait profondément les vieilles voitures, il avait trouvé une passion commune. Ce dernier lui dit qu'il fallait qu'il attende un peu le temps qu'il fasse un rapide check de la voiture pour évaluer les dégâts à réparer et le prix approximatif, Ryan tentait déjà de négocier d'avance mais le gérant ne l'entendit visiblement pas et retourner s'affairer dans son garage. Déçu et ayant pris un bon bâche, Ryan sortit de la concession pour allumer une clope, seule asile dans cette journée de merde, Ryan en avait une par semaine en ce moment, mais putain, c'était toujours aussi pète-cul. Il respirait quelques taffs de cette cigarette salvatrice, et aveuglé par le soleil, il mit alors ses lunettes de soleil, et lorsque, ses yeux apaisés il jetait un oeil aux alentours, il aperçut Roxanne. Genre LA Roxanne. Roxanne. Roxanne Calloway. Holly Shit. Ryan clignait les yeux quelques instants, comme aveuglé par sa crinière blonde même derrière ses lunettes. Ryan fronçait les sourcils et enlevait les lunettes, mais continuait de fumer sa cigarette mine de rien, commençant à se retourner, juste au cas ou sa merde continuait vraiment et l'amenait à rencontrer une nouvelle fois la jeune femme. Vu comment elle l'avait humilié la dernière fois, Roxanne aurait pu venir se foutre de sa gueule, et bouillonnant comme il l'était il aurait fracassé son crâne contre le trottoir et c'était fini. Plus de Roxanne. Ca paraissait assez simple non?


Dernière édition par Ryan Walker le Jeu 28 Juil 2011 - 15:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité


Invité


MessageSujet: Re: Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »   Mar 26 Juil 2011 - 19:14


Vider le bocal à poissons et le nettoyer. Fait. Faire la lessive et l’accrocher. Fait. Ranger les dvds par ordre de préférence. Fait. Surveiller mes comptes bancaires. Fait. Fouiller dans l’armoire pour retrouver mon t-shirt bleu préféré. En cours. Jeter les accessoires, photos, dessins et autres objets inutiles pour gagner de la place. En cours….

Faire des listes m’amusait. Ca m’aidait aussi à y voir plus clair. Quand je mettais une petite virgule derrière les tâches que j’avais faite, c’était comme si je me débarrassais d’un poids collé à mes épaules. Bien sûr, je ne faisais pas toujours tout ce que je listais, la motivation venant par période chez moi. Et certaines choses prenaient du temps. Comme trier mes affaires pour trouver ce que j’allais jeter et ce que j’allais garder. J’étais assez matérialiste, j’aimais garder tout ce qui me rappelait un souvenir, heureux de préférence. Mon premier dessin publié dans un journal, la première photo de moi sur l’escalier de la fac, mes clichés avec mes amis, etc. Et puis le temps, ce n’était pas exactement ce que je pouvais gérer comme je voulais. Avec mon emploi à UCLA comme professeur de musique, ma passion pour le dessin et tous mes loisirs à côté, j’avais rarement le temps pour le ménage ou les choses barbantes de la vie. Du coup, je repoussais constamment certaines choses. Comme refaire la tapisserie de ma chambre, acheter une nouvelle armoire. Ou encore acheter une voiture. Cette dernière tâche s’était retrouvée sur mes listes depuis l’an dernier, je n’avais jamais pris le temps de m’en occuper. Je me contentais des transports en commun pour le moment et ça me convenait. Pourtant, avec mon emploi de prof, avoir une voiture était plus pratique pour se déplacer et assister à des formations ou des spectacles de musique. Du coup, je la réécrivais sur chacune de mes listes, comme pour me donner du courage. Et finalement, en feuilletant le journal un matin, une publicité d’une concession automobile sur Malibu avait été le déclic. Depuis l’an dernier, j’avais suffisamment économisé pour me permettre une petite voiture ou avoir droit à un prêt. Je n’étais pas exigeante, tant que la machine n’était pas trop vieille et qu’elle roulait ça m’allait. Je ne demandais pas un bolide ou une voiture de collection, je laissais ça aux passionnés. J’avais appelé la concession en question pour prendre rendez-vous avec un des vendeurs. Désolée de vous l’apprendre, mais je n’avais jamais acheté une voiture, je ne savais donc pas qu’un rendez-vous été inutile et que acheter une voiture était comme aller se payer une robe dans la boutique du coin. Je me coucherais moins bête au moins. Bref, j’avais pris le bus jusqu’à Malibu puis avait fait le reste à pieds, vu le temps magnifique qu’il faisait. Pendant l’été, je donnais des cours de musique à des étudiants de UCLA qui avait envie de s’entraîner avant la rentrée, sinon, je profitais du beau temps pour m’installer sur la plage et dessiner. Je bronzais aussi accessoirement, même si à LA, on pouvait avoir un joli hâle doré toute l’année.

J’arrivai rapidement à la concession. Mais avant d’entrer, j’allumais une cigarette pour être sûre de ne pas être en manque quand je ferais le tour des modèles disponibles. J’étais une véritable accroc, mais quand j’étais occupée, je ne quittais pas tout pour aller fumer, contrairement à d’autres. Une fois celle-ci terminée, j’entrai dans le bâtiment et fus accueillie par un homme et une femme comme si j’étais le Messie. Ou alors un moyen de passer le temps alors qu’ils s’ennuyaient d’attendre un client. Je leur expliquai mon cas et à ma demande, la jeune femme m’emmena faire le tour des voitures d’occasion sur le parking. Je ne voulais pas forcément une voiture neuve, elle demandait souvent un délai d’attente plus ou moins long pour être fabriquée et en plus, si déjà j’avais fait la démarche, autant repartir avec la voiture tout de suite ou dans la semaine. Elle me vanta les mérites de la marque far de la concession et j’eus du mal à ne pas craquer. Cependant, je m’étais fixée une limite de budget en venant, et la plupart des véhicules proposés par cette marque le dépassait largement. Elle me montra ensuite des voitures plus abordables, et avec beaucoup moins de chichis. La climatisation à LA était une chose nécessaire, mais un GPS intégré ou un toit ouvrant étaient des options qui ne m’intéressaient pas. Du coup, le choix se restreint à trois voitures, toutes disponibles de suite. Mon choix s’arrêta sur une Chevrolet rouge. Alors que la vendeuse allait chercher les papiers nécessaires, je sortis une nouvelle fois de la concession pour fumer. En regardant ma montre, je constatai que j’y avais passé une bonne heure et demie. J’étais plutôt satisfaite d’avoir trouver mon bonheur du premier coup. J’allumais ma cigarette et marchais quelques pas sur le trottoir devant le bâtiment. Un homme se tenait non loin de moi, fumant lui aussi. Il était de dos, mais je voyais qu’il portait des lunettes de soleil et qu’il paraissait assez jeune. Même si la vue d’un dos de voulait absolument rien dire. J’avais l’intention d’appeler ma conseillère bancaire pour qu’elle me débloque suffisamment d’argent pour la voiture. Mais c’est à ce moment là que l’homme se tourna et qu’il enleva ses lunettes. Je croisais son regard quelques secondes seulement, le temps pour mon sang de faire un tour complet dans mon corps et pour mon cœur de louper un battement. Je rêvais où Ryan Walker se trouvait à cinq mètres de moi ? Ma surprise devait se lire sur mon visage, j’en lâchais même ma cigarette qui tomba au sol, à moitié consommée. Je l’écrasai négligemment, ne pouvant lâcher Ryan du regard. Une telle coïncidence était-elle possible ? Je voulus être sûre de ce que j’avais vu, mais déjà il s’était retourné et avait réenfilé ses lunettes. Ce devait être une erreur. Pourtant…

Je devais en avoir le cœur net. Je m’avançais donc vers lui et une fois à ses côtés, aucune hésitation n’était possible. Je n’avais même pas besoin de voir son regard pour le reconnaître, ses lèvres me permirent de le reconnaître. Ainsi, Ryan Walker se tenait bien là devant moi. J’avais beaucoup de mal à le croire. Et en le regardant de façon plus complète, j’en déduis qu’il travaillait ou qu’il venait du travail.

« Walker… tu es donc vivant ? »

Oui c’était tout ce que j’avais trouvé. Mais ça faisait quoi, des mois que je ne l’avais plus vu, il s’était comme volatilisé. De ma vie en tout cas. Et même si au début, j’avait été particulièrement heureuse de ne plus le voir, vu ce qu’il m’avait balancée lors de notre dernière discussion, à force, je m’étais surprise à penser à lui. Je m’étais résignée à avouer qu’il me manquait, d’une certaine façon. Nous n’avions jamais été très proches, nous étions plus comme la nuit et le jour : en permanent conflit. Je réussis à me détacher de sa personne, même si ce fut difficile et je vis alors la dépanneuse et la voiture qu’elle transportait. Je fronçais les sourcils et ne pus m’empêcher de sourire.

« J’ai comme l’impression que toi aussi, tu as besoin d’une nouvelle voiture... »

Au vue des dégâts de celle qui se trouvait dehors, je doutais fort que ce soit réparable, ou alors cela devrait couter très cher. Si je l’avais vu avant de le voir lui, je me serais inquiétée pour lui. Oui oui. Mais comme il se tenait debout près de moi et en un seul morceau à parement, je n’avais aucune raison de me faire de soucis. Mais je redoutais quand même son cynisme qui ne m’avait pas du tout manqué par contre…
Revenir en haut Aller en bas


avatar
    RYAN ♠ love me two times.

→ crédit : Datura ; Tumblr
→ discussions : 648
→ anniversaire : 28/05/1994
→ âge : 24
→ arrivée en ville : 05/05/2010


MessageSujet: Re: Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »   Jeu 28 Juil 2011 - 15:54

Ryan la regardait comme si la jeune femme se trouvait être une effraction de la réalité. Comment c'était putain de possible de la revoir, ici de cette façon? Non c'était pas possible, elle n'était pas là. Cela n'avait aucun sens qu'elle soit là, et qu'en plus elle se mette à lui parler. Elle serait pas assez stupide pour venir lui parler après ce qu'il s'était passée tout de même, elle oserait pas, quand une personne vous dit qu'il aurait aimé que vous n'eussiez pas existé, faudrait quand même être sacrément con pour toujours aller l'emmerder... non? Dans le cas échéant, c'était forcément la faute du destin, et si Dieu existe, il devait être sacrément sadique et cruel. Premièrement pour avoir laisser passer toutes les grandes guerres du monde sanglantes depuis que les Hommes foulent cette planète, Hitler, les hérésies du Moyen-Age, et ensuite pour avoir réunis en ce moment même les deux être les plus gueulards et chaotiques ensembles, alors qu'ils peuvent vraiment pas se blairer, et que chaque moment qu'ils passent ensembles est un pur Enfer. En tout cas, elle avait pas changée. Elle était toujours aussi foutrement belle, doté d'une beauté incandescente et d'un visage si candide, qui cachait néanmoins un bon caractère de merde. Ryan n'aurais jamais aimé la revoir, car dès qu'il la vit, il eut l'image de ce visage, de ce corps entrain de chevaucher son frère et il avait presque eu envie de lui vomir à la gueule rien que pour cela. Quelque part, sous cette chaleur ardente, et derrière ses lunettes fumées, il avait l'impression d'être dans un mauvais rêve ou hallucination, dans laquelle il se trouvait dans un désert caniculaire, et qu'il avait face à lui celle qui se trouvait être à la fois son pire cauchemar et son plus grand fantasme. Car oui, il avait beau détester Roxanne et l'avoir toujours détesté depuis le moment même ou leur regards se sont croisés, il ne pouvait pas renier à son propre esprit que la jeune femme lui plaisait beaucoup trop et le mettait dans tous ses états tant il aimerait simplement l'embrasser, cela serait un putain de feu d'artifice. Mais c'était impossible, pas après tout ce qui s'était passé, pas après tout ce temps, impossible vus leurs caractères et attitudes respectifs, et rationnellement tout bonnement impossible enfin puisque la jeune femme le déteste en retour autant que lui feint de le faire, ou le fait tout simplement. Ryan avait beau dire qu'il détestait et vouait une haine indescriptible à Roxanne, la réalité de ses sentiments contradictoires et explosifs pour la jeune femme étaient difficilement explicables, et la seule fois ou il avait tenté de tout dire à la jeune femme, il a appris qu'elle baisait son frère depuis très longtemps dans son dos, donc bon, ce genre de truc ça calme. Et pourtant, Roxanne eut beau être un poison dans la vie du jeune homme ces dernières années, elle restait une drogue dont il était devenue accroc sans le savoir et dont on peut difficilement se débarasser, même avec beaucoup de temps et de l'aide de la part de ses médecins. Tu t'imagines débarquer chez ton docteur et lui dire "bonjour, je suis accroc à une meuf que j'ai également foutrement envie de me faire mais que je déteste ou que je suis censée détester je ne sais plus à force depuis toujours, c'est grave docteur?". La putain de blague. Cruelle tentation et vice lorsqu'elle s'approchait du jeune homme, les yeux du jeune homme brûlant alors de désir et de haine en même temps derrière ses lunettes, comme seul rempart à un contact de regards qui aurait pu anéantir le jeune homme, mieux valait garder la clope et les lunettes, question de sécurité déjà pour pas que la jeune femme finisse dans le pare brise, et pour qu'elle dégage le plus vite possible de son champ de vision et accessoirement de sa vie une bonne fois pour toutes. Ainsi, lorsqu'elle s'approchait finalement de lui, c'était simplement pour lui dire "Walker t'es vivant?" ainsi que "toi aussi t'as besoin d'une nouvelle voiture" . You've gotta be kidding me. Plus niais et débile comme paroles tu meures quoi. Ryan était a deux doigts d'enlever ces lunettes et lui foutre une baffe pour qu'elle se réveille ou juste se pincer pour voir que c'était pas un rêve, et que Roxanne, pour sûrement la première fois de sa vie, se montrait amicale. Il était tellement abasourdi par cette remarque que pendant quelques instants, il en fut même à se demander si c'était bien Roxanne Arizona Calloway qu'il avait devant lui, ou alors un simple et pure sosie en encore plus pathétique et inapte à la conversation sociale. Le jeune homme avait alors deux chemins de lui, soit il prenait celui que Roxanne venait a ses yeux de tracer, celui du fresh start amical, départ à zéro, tabula rasa bref peut-être le kiff, ou soit il restait dans le bon vieux "fossé" désormais de l'inimitié et de l'agressivité. Manque de peau, il était vachement énervé, il ne savait pas ce que Roxanne foutait là, mais rancunier et antipathique qu'il était, sa simple présence l'insupportait, enfin surtout depuis qu'il avait su qu'elle avait baisé son frère, et il était quasiment sûr que c'était une ruse de la jeune femme pour mieux le démonter après, donc toujours au tac-au-tac, méthode qui caractérise en somme leurs échanges haineux : « Et toi t'es toujours aussi affreusement laide. » En même temps, le jeune homme se demandait alors à quoi elle s'était réellement attendue en lui disant "dis donc t'es toujours vivant", genre parce qu'il ne s'étaient pas vus depuis un bail ils étaient morts, et "vus" c'est un grand mot, "aperçus" et "mis sur la gueule" serait plus approprié. De plus, leur dernière rencontre remontant à cette fameuse soirée ou le poteau rose de la liaison Roxanne-Danny fut découvert, Ryan voyait vraiment pas en quoi il aurait cherché à ne serait-ce que savoir ce que devenait la jeune femme, même si cela avait été pour se foutre de sa gueule. Non, il n'avait simplement plus voulu en entendre parler, parce que indirectement, après tant d'années ou il avait gardé, rejeté, mûri, refoulé ses vieux sentiments amoureux pour la jeune femme, et qu'il avait tenté pour la putain de première fois de s'ouvrir, tout ce qu'il avait récolté, c'est la pensée de voir une partie de sexe entre son frère et Roxanne, un orgueil plus que blessé, et une humiliation cuisante. Alors OUI il était vivant, mais il aurait préféré crever plutôt que de revoir la jeune femme qui lui avait fait "si mal" dans tous les sens du terme. Très rancunier donc, lorsque Roxanne se laissait aller à une deuxième chance étrange et totalement incohérente de faire ami-ami avec le jeune homme sur sa voiture défoncée, ce qui pour le coup ne fit pas du tout rire Ryan, il riait cependant d'un rire cynique et purement ironique, commençant à applaudir lentement et lui dire : « Quelle perspicacité bravo. T'es sûre que t'as trouvé ça toute seule? Car j'aurais pensée qu'une personne aussi idiote que toi puisse être un jour doté d'une "telle intelligence". » Il tirait quelques taffs rapides et exaspérés sur sa cigarette, espérant secrètement que la jeune femme se barre, retourne dans la concession ou lui tourne les talons mais elle n'en fit rien et donc, retournant son regard vers elle une seconde fois, il passait sa main devant elle tant la jeune femme n'avait pas bougé depuis tout ce temps pour lui dire, hors de lui : « Bon tu débarasses le plancher l'attardé mentale? »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité


Invité


MessageSujet: Re: Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »   Mar 2 Aoû 2011 - 13:20

« Ouch… » lâchai-je ironiquement, un petit sourire narquois aux lèvres. « Je vois que tes répliques ne se sont pas améliorées avec le temps. Tu t'es levé du mauvais pieds Walker ? » Il était toujours aussi sympathique quand il s’adressait à moi, comme si nous étions encore des adolescents qui se croyaient plus forts et meilleurs que les autres. Entre temps, j’avais grandi. Lui pas à parement. Même si l’envie de l’insulter et le rabaisser jusqu’à ce qu’il finisse six pieds sous terre m’avait largement effleurée, je m’étais dit que d’enterrer la hache de guerre ne serait que cinq minutes pourraient nous être bénéfique à tous les deux. J’étais rancunière moi aussi, d’ailleurs j’avais plus de raisons de lui en vouloir que l’inverse. Tout ce qu’il m’avait reprochée, c’était d’avoir couché avec son frère, beaucoup plus séduisant et beaucoup plus respectueux que lui. Alors que lui, m’avait insultée et bien fait comprendre que mon existence sur terre lui était insupportable. Quand quelqu’un vous sort une telle chose, je vous assure que vous avez des envies de meurtre. J’avais été blessée au plus profond de mon être par ses remarques, même si j’y étais habituée depuis le temps. Celle-ci en particulier m’avait heurtée et encore aujourd’hui, en le voyant, je compris que la blessure n’était pas refermée. Mais j’étais trop fière pour lui dire le fond de ma pensée, la confession n’était pas mon truc, surtout pas en présence de cet homme. Lors de notre dernière dispute, Ryan avait voulu me dire quelque chose, et ce fut ce moment là que son frère avait fait son entrée fracassante. Ryan s’était stoppé net dans son élan et m’avait sortit toutes ces horreurs avant de disparaître. Il avait été assez intelligent pour s’en aller tout de suite après, je ne sais pas ce qui serait arrivée s’il était resté. Je l’aurais insultée à mon tour, voire même giflé. Il l’aurait bien mérité après tout. Au lieu de ça, j’étais restée figée sur place, le temps de digérer ses mots. Comme une idiote que j’étais à l’époque. J’avais même cru l’espace d’un instant avoir des sentiments pour ce rustre. Mais à part de la haine, il ne m’inspirait rien du tout.

« Tu m’as manqué toi aussi. » Je lui refis mon sourire faux. Bien sûr, je mentais, mais j’aimais particulièrement le provoquer. Et à parement ça marchait puisqu’il devint aussi rouge qu’une tomate. Cet homme était tellement prévisible, ça en devenait laçant. Je croisai les bras en le laissant crier tout son soul. Je me retins de bailler, je gardais cette option pour plus tard. Ses cris et insultes faisaient une distraction assez étrange dans la rue, mais à cette heure-ci, très peu de personnes se baladaient près de nous. Ils devaient avoir senti que l’orage grondait dangereusement dans ce coin et je ne pouvais pas les en blâmer. Moi non plus je n’aimerais pas me tenir à côté de nous deux si je pouvais l’éviter. Nous n’étions pas tout à fait un duo compatible pour des discussions calmes et posées. Au contraire, les éclairs que nous nous lancions devenaient de plus en plus électriques à chaque seconde qui passait. En référence à sa dernière phrase, je lui fis remarquer :

« Je crois me souvenir que c’était toi qui avait débarrassé le plancher la dernière fois. Pourquoi ne recommencerais-tu pas ? » Je n’avais pas l’intention de m’en aller. Voilà pourquoi je restais telle une statue face à lui, le calme incarné. En réalité je bouillais de l’intérieur, mais j’avais mûri et découvert que rester aussi calme que possible énervait d’avantage l’adversaire que si je criais moi aussi. Et je n’avais pas envie de me donner en spectacle, surtout pas alors que je venais de franchir une nouvelle étape dans ma vie, à savoir acquérir une voiture. D’ailleurs ma chère vendeuse n’allait pas tarder à arriver, où alors elle s’était déjà mise à l’abris en entendant Walker gueulait comme un putois. J’avais remarqué qu’il n’avait ôté ses lunettes que l’espace d’un mince instant, comme s’il voulait caché ses yeux de moi. Ou alors avait-il peur que je lise quelque chose en eux ? Je savais qu’il n’était pas capable de culpabilité, et il était pratiquement impossible qu’il veuille se faire pardonner ses paroles, sinon il ne m’aurait pas accueillie de cette façon. « Et puis quoi tu joues la starlette maintenant ? Tes yeux sont trop fragiles pour les montrer ? » Il voulait jouer au dur, et bien soit. Je n’avais pas prévu de me disputer aujourd’hui, mais bon, pourquoi pas.

Revenir en haut Aller en bas


avatar
    RYAN ♠ love me two times.

→ crédit : Datura ; Tumblr
→ discussions : 648
→ anniversaire : 28/05/1994
→ âge : 24
→ arrivée en ville : 05/05/2010


MessageSujet: Re: Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »   Mer 3 Aoû 2011 - 10:44

Roxanne aux yeux de Ryan, avait longtemps représentée le fléau, serpent, élément de la tentation qui s'introduit discrètement au creux de vous par de belles paroles, des conseils plutôt avisé et un comportement parfois amusant, oui si l'on y mêle le serpent du "Livre de La Jungle" et du jardin d'Eden cela va de soit, qui vous resserre peu à peu sous son étreinte généreuse et chaleureuse, avant finalement de vous mordre doucement et avec sensualité vous enivrer de son parfum exotique, avant d'aller voir si le sang est plus juteux ailleurs, vous laissant ainsi mourant, accroc, imprégné de son venin et de sa morsure, comme une marque indélibile de votre appartenance éternelle a cet être. Ainsi, depuis que Ryan avait tenté de parler à Roxanne et lui avouer ses sentiments, pour au final l'envoyé dans les roses, il avait l'impression que sur son front était marqué en énorme : "tu devrais lui pardonner connard" ou même "bonjour, je suis un bloc de glace sans coeur, vous allez bien? " . Un vieux philosophe latin avait dit une fois "Errare homini est." Ouais bah moi je l'emmerde sa philosophie de mes deux. Que sa femme le trompe avec tout l'amphithéâtre et on en reparle. Il était facile pour les autres, même ceux qui ont vécus ce genre des choses, d'être rationnel, dans ce qui est "bon" et "juste" , les doctrines de ce bon vieux Jésus et ses apôtres "Aimes ton prochain" Aimes ton cul ca vaux mieux ouais. Dans le fond, le comportement complètement illogique de Ryan indiquait sa position par rapport au Jugement Dernier ou même doctrines concernant l'éducation ou le modèle humaniste parfait. Ryan, lui, était tout simplement nihiliste, il se foutait bien de savoir s'il fallait mieux pour un Arabe être musulman ou juif, de savoir ce qui était bon et ce qui était mal, de la règle de bienséance en société pour ne pas choquer les moeurs, de la religion en général, superstition, capitalisme, la seule chose qu'il croyait lui, c'était qu'il était putain de trop accrochée à Roxanne, et que ça l'énervait. Il détestait tout simplement le fait de l'aimer. Celui ci se forçait donc à ne rien répondre à sa première remarque comme quoi il s'était levé du pied gauche. Dès qu'elle était dans les parages de toute façon, il n'en fallait pas moins pour qu'il soit de mauvaise humeur ou d'une humeur exécrable, faut croire que c'était un des rares effets qu'elle pouvait entre autre lui procurer. Humeur exécrable accompagné d'un désir aussi tordu qu'un démon pourrait l'être. Son petit hypocrite "tu m'as manquée aussi" lui avait ainsi frappé droit dans le coeur et l'avait poussé à rougir discrètement mais à rougir tout de même. Bordel pourquoi se devait-elle d'être si sexy en disant ses mots? Sachant qu'en plus, elle n'en pensait sincèrement aucun d'entre eux. C'était comme si dans le fond elle savait ce qu'il lui souhaitait lui dire un an plus tôt, et qu'aujourd'hui, elle se jouait de lui et le manipulait avec le plus grand plaisir. Au tac au tac et comme dans un geste d'autodéfense face à ces paroles confuses et qui rendirent toute chose le jeune homme, celui ci lui répondit d'un ton toujours très méprisant :« Tu peux enlever le aussi, car même si je sais que tu adores me coller partout et que je suis en quelque sorte ton idole, je te hais du plus profond de mon coeur. » Dans ta gueule connasse. Bon, Ryan y était peut-être allé un peu fort, mais il ne supportait pas de l'avoir là avec son air niais, et vaniteux, du genre "moi je sais tout et je suis la plus belle" pour en plus insinuer qu'elle lui avait manqué. C'était lui donner beaucoup trop de pouvoir et d'ascendance, et à sa connaissance, Ryan ne l'avait jamais fait auparavant, et c'était pas maintenant, après un an qu'il avait plus vu sa face qu'il allait le faire. Personne ne dompte le Walker, et encore moins une putain de Calloway. Pourquoi ne pouvait-elle pas juste se casser? Se casser comme tous les gens censés le font quand ils remarquent que leur présence n'est pas vraiment désirée et souhaitée? Pourquoi elle, juste sous prétexte qu'elle pensait connaître le jeune homme et venir le faire chier alors qu'il venait de péter toute sa caisse et que leur dernière rencontre fut un putain de tonnerre de Dieu, pourquoi fallait-il encore qu'elle lui vienne lui casser les couilles? Pourquoi, pourquoi, pourquoi bordel? Cette question rhétorique et sans réel réponse hantait le jeune homme en ce moment même qui se contentait de la fixer avec insistance derrière ses lunettes noires, comme pour l'inciter à dégager. Si seulement il avait pu être télépathe, contrôler son cerveau rien qu'un seul instant pour lui dire de dégager et de ne plus l'approcher à l'avenir, il aurait été bien tranquilles tiens. Il n'avait pas réellement pensé le fait qu'il la haïssait du plus profond de son coeur, car s'il l'avait fait, il se serait probablement barrée depuis longtemps loin d'elle, comme si la jeune femme était la peste en personne, mais il pouvait pas simplement se barrer, il y arrivait pas. Il n'avait pas la force, ni l'envie quelques part de le faire, car il restait dans cette perpétuelle frustration des regrets "et si" "et si seulement" ajouté un désir insoutenable qui l'empêchait réellement de s'éloigner de l'aura magnétique que possédait Roxanne. Cette nana devait être le diable en personne, en plus pour lui rappeler par la suite leur dernière entrevue et ces douloureux souvenirs, ainsi que sentiments qu'éprouvaient alors Ryan pour la jeune femme. En ce moment même, ces sentiments, il ne saurait dire s'ils étaient présents ou non, ou si le jeune homme avait réellement réussie à l'oublier. Comment l'oublier d'un autre côté sachant qu'il ne s'était jamais passé quelque chose entre eux concrètement? La était le plus grand problème de ces sentiments : ils ne pourraient jamais être réciproques, et Ryan n'avait jamais rien fait pour arranger les choses. Même là, alors que la jeune femme ne paraissait pas trop cruelle, il ne pouvait s'empêcher de la détester et de l'envoyer chier, c'était comme automatique, involontaire, Ryan ne pouvait rien y faire. Ainsi, aux bonnes paroles de la jeune femme, il se contentait de lui répondre un : « Et toi pourquoi tu retournerais pas baiser mon frère et me foutre la paix une bonne fois pour toutes, connasse? » Ryan ne savait même pas s'ils se fréquentaient toujours ou non. Il ne préférait pas savoir finalement. Il n'avait pas reparlé à son frère ni à Roxanne depuis cette fameuse soirée un an plus tôt. Du moins, il avait revu son frère, le temps qu'il déménage et aille prendre un appart' seule, ne pouvant supporter une seule seconde l'idée qu'à deux mètres de sa chambre, il avait pu copuler avec Roxanne dans son lit sur lequel Ryan avait passé tant de soirées en sa compagnie. Il l'avait donc revu, ils s'étaient bastonnés un bon coup et après, il était simplement parti et avait déménagé, simplement et clairement. Son frère lui manquait énormément en soi, car il avait toujours été son idole, son pote, son confident, son protecteur, presque son père de temps à autres, bref il était vraiment tout pour lui jusqu'à ce qu'il touche à une des rares filles que Ryan appréciait, d'une façon étrange certes mais auquel il tenait quand même. Désormais, il ne pouvait plus entendre parler de son frère sans l'associer à Roxanne. Rancunier comme il l'était, s'il arrivait a le pardonner un jour, il lui faudrait du temps, beaucoup de temps. Pour ce qui était de Roxanne, c'était une autre affaire, il y avait probablement une chance sur milles pour qu'ils puissent un jour se voir sans s'insulter ou s'envoyer des pics, donc bon, mieux ne valait pas espérer. Au vu des paroles du jeune homme, cette dernière commençait à progressivement reprendre du poil de la bête pour le traiter de starlette avec ces lunettes de soleil. Il aurait bien aimé lui faire bouffer ses lunettes de soleil pour la peine Ryan. Celui ci, exaspéré, enlevait donc ses lunettes pour faire apparaître ses beaux yeux bleus et croiser une seconde de trop ceux de Roxanne, dans un duel de regards qui manquait de faire perdre la raison au jeune homme. Il les avait ôté pour lui donner une certaine satisfaction qu'il s'empressait bien vite de démonter en lui disant un toujours aussi méprisant : « Mes yeux sont juste trop dégoûtés de voir une femme aussi affreuse et pathétique. » Il s'était alors inconsciemment rapproché d'elle pour lui persifler ses mots, appuyant comme s'il torturait la jeune femme bien sur chaque mot et articulation de sa bouche, tel un sadique ou un fou qui s'acharne à la croix. Il lui avait presque chuchoté ses mots à l'oreille, son regard pourtant ancré sans peur ni culpabilité dans celui de la jeune femme, bien qu'intérieurement, le jeune homme bouillonnait à la fois de haine et de désir pour Roxanne. A défaut de la faire dégager par les mots, il se disait qu'il avait peut-être plus de chances en étant si proche d'elle pour lui faire peur et l'effrayer, sait-on jamais peut-être qu'elle se barrait les jambes à son cou. L'espoir fait vivre. Etant donné qu'elle ne bougeait toujours pas et que cela agaçait le jeune homme au plus profond de lui même il rajoutait alors, son visage toujours trop proche du sien : « Qu'est que tu veux de moi Calloway? T'as eu mon frère de un pour me faire chier ou simplement parce que t'es une belle salope, t'as réussie de deux ton plan de garce en me foutant la honte, alors maintenant fous moi la paix et casses toi avant que je fracasses ton crâne contre cette vitre. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité


Invité


MessageSujet: Re: Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »   Dim 7 Aoû 2011 - 9:15

Ryan pouvait être particulièrement drôle quand il s’y mettait. Alors comme ça, je le collais et je le considérais comme mon idole ? Hum.. J’avais du mal à ne pas m’étouffer de rire. J’en avais entendu des choses débiles dans ma vie, mais alors celles-là étaient dans le top 3 ! Pour l’enfoncer dans sa débilité, je devrais peut-être lui demander un autographe non ? J’étais tout à fait capable de faire semblant, j’aimais particulièrement jouer la comédie, pas dans un théâtre ou quoi, mais dans une conversation. Je ne mentais pas pour autant, je faisais juste semblant, comme quand je lui avais dit qu’il m’avait manquée. Ce n’était pas la vérité, mais la façon dont je l’avais dit montrait que je n’étais pas sérieuse. Je détestais le mensonge, c’était une chose que je ne supportais pas, mais entre Ryan et moi, tous nos mots étaient faux, sauf quand l’un comme l’autre nous étions très énervés. C’était seulement à ce moment là qu’une part de la vérité jaillissait. Enfin, c’était mon interprétation. Si je lui parlais de ma théorie, il me rabaisserait plus bas que terre, tellement il trouverait ça absurde. « Tu as un cœur toi ? Première nouvelle. » J’avais finalement décidé de ne pas relever le début de sa remarque. Même si ça aurait été particulièrement drôle de jouer la groupie, je préférais ne pas entrer dans son jeu sur ce coup là et lui renvoyer simplement la balle. Vu comme il s’était toujours comporté avec moi, et moi avec lui, je doutais parfois qu’il ait un cœur, des sentiments, et tout ce qui fait un homme un homme quoi. Oh bien sûr il était parfaitement capable d’être en colère, de montrer du mépris et jouer au fier, mais je ne l’avais jamais vu sourire, rire ni même simplement être calme en ma présence. Comme si j’étais l’élément déclencheur de toute sa fureur. Je ne pourrais même plus dire pourquoi au départ on ne pouvait pas se voir sans s’engueuler. Ca avait toujours été comme ça, tout simplement. J’avais mes humeurs moi aussi, je ne pouvais pas être toujours souriante et garder mon sang froid non stop, mais avec lui, près de lui, c’était comme si je perdais le contrôle. Il me rendait dingue, tout en lui me rendait dingue. Sa voix, ses yeux, son corps, ses lèvres, tout. J’étais comme constamment prise entre deux feux, j’avais d’un côté envie de le gifler, de n’en faire qu’une bouchée. Et de l’autre, je ne sais pas, c’était comme si j’étais attirée par lui, d’une façon assez étrange d’ailleurs. Je ne saurais même pas comment l’expliquer, je ne le comprenais pas moi-même. Mais il m’exaspérait, me poussait dans mes retranchements et m’énervait au plus haut point. J’avais énormément de mal à le cerner, parfois ses remarques suffisaient à me faire comprendre que ma présence n’était pas du tout désirée. Mais après, son regard semblait en dire autrement, comme s’il voulait lui aussi me dire quelque chose. Voilà pourquoi je tenais à le voir en face, sans barrage, sans lunettes pour se cacher. Ce n’était pas pour l’embêter, ou peut-être un peu. Mais chez la plupart des gens, les mots pouvaient mentir, ainsi que l’attitude, mais le regard, lui, ne mentait jamais.

Je jouais avec le feu en le provoquant, j’en avais conscience. Mais ces derniers mois, j’avais essayé de lui parler, tenter de savoir ce qui avait bien pu se passer pour que d’un coup, il me déteste encore plus que d’habitude. Certes j’avais couché avec son frère, mais est-ce qu’il faisait une telle scène à toutes les conquêtes de celui-ci ? Il avait bien le droit de vivre sa vie non ? Et moi la mienne. Ce n’était pas comme si Ryan et moi avions jamais été proches de cette façon. Nous nous engueulions vingt quatre heures sur vingt quatre depuis le lycée. Et à chaque fois qu’on se voyait ça recommençait de plus belle. L’université, qui était sensée représenter la maturité n’y avait absolument rien changée. Nous nous prenions la tête pour des conneries à chaque fois, comme des enfants. Et j’avais osé toucher à son frère, coucher avec lui sans en parler à Môsieur. Peut-être était-ce cela qu’il ne supportait pas ? Que son frère soit resté secret quand à notre relation, surtout que nous avions tous deux décidés d’être amis et de simplement prendre du bon temps ensemble. Puis il a fallu que Danny avoue m’aimer, et cela en la présence de Ryan. J’étais tombée sur le cul ce jour là. Déjà, Ryan était venue m’aborder en affirmant vouloir me dire une chose importante et cela sans hausser le ton pour une fois. Ma curiosité avait alors pris le dessus. Puis, Danny avait débarqué et tout foutu en l’air. Je n’étais pas amoureuse de lui, je profitais simplement de ses attributs masculins pour satisfaire mes besoins, et cela avait été clair dès le départ. Apprendre que je couchais avec son frère et qu’en plus celui-ci avait des sentiments pour moi n’avait pas réussi à Ryan. Il était entré dans une colère noire, que je pouvais comprendre à moitié, puis il m’avais dit ces fameux mots horribles que je ne tenais pas à reprononcer. Et je n’avais même pas eu le temps de réagir que déjà il était parti, me laissant avec Danny. Ma curiosité n’avait pas été assouvie ce jour là, et elle ne l’était toujours pas. Depuis ce jour, je me demandais sans arrêt ce qu’il avait voulu me dire et si cela avait valu le coup d’une telle dispute. Ryan aborda alors le sujet en parlant de son frère. Et d’après sa remarque, il n’était pas au courant que je ne couchais, ni ne voyait plus Danny depuis un moment. Son nom d’oiseau ne me fit pas du tout plaisir, mais j’avais l’habitude des insultes avec lui, ce n’étais pas ce qui me faisait le plus mal. Je soupirais, pour montrer mon exaspération, puis décidai d’être méchante à mon tour. Après tout, depuis le départ, j’avais été la plus polie et la moins agressive de nous deux. « Dois-je comprendre que tu ne parles plus à ton frère ? Parce qu’il t’aurait certainement dit que nous ne nous voyions plus depuis des mois. » Là, je n’avais fait que dire la vérité et émettre une supposition. Rien de bien grave en somme donc. « Dis moi si je me trompe Walker, mais je crois que c‘est toi qui a fait une scène de jalousie alors que ton frère vivait sa vie et était heureux comme ça, avec moi. Dans l‘histoire, c‘est toi le connard, pas moi. » Il m’avait énervée, vraiment. Je pouvais supporter un temps des insultes, mais je n’étais pas masochiste non plus. Je répliquais quand on m’agressait et c’était exactement ce que ce fils de p*** faisait depuis tout à l’heure. Je lui renvoyais la balle en le traitant de starlette avec ses lunettes. Pour me montrer que j’avais tord, il les retira et j’en profitais pour bien le toiser, afin de trouver une faille, même minime dans son regard. Il voulait me montrer qu’il était fort, mais sa fierté dépassait tout et ne le montrait pas sous son meilleur jour. Je fus obligée de rire quand il me traita d’affreuse et de pathétique. Décidément, j’en entendais des belles aujourd’hui. « Là encore, je crois que tu te trompes. Ce n’est pas moi qui ait coupé les ponts avec ma famille parce que j’étais trop fière pour admettre que mon frère était plus heureux que moi. En réalité, je ne connais même pas tes véritables raisons Walker, tu en as une idée toi ? Et je n’ai jamais essayé de te plaire alors trouve moi affreuse si tu veux, mais je ne fais que dire la vérité, et c’est elle qui blesse non ? » Qu’il se soit rapproché de moi m’avait à peine déconcertée. J’avais rétorqué, sans broncher. Mais maintenant que j’en avais fini, que je reprenais calmement mon souffle. Je pris conscience de notre proximité, presque dangereuse. Je pouvais sentir son souffle sur ma peau, voir ses yeux bleus plus proches des miens qu’ils ne l’avaient jamais été. Sans parler de ses lèvres, qui formaient un rictus de colère qui les rendaient encore plus attirantes. Je devais me focaliser sur ses yeux, ou non j’allais finir par craquer aussi. Je me concentrais donc sur la suite de ses paroles, essayant d’oublier notre proximité. Même si les battements de mon cœur qui cognait dans ma poitrine étaient difficile à oublier. « Je pensais que tu avais changé. Mûri. Mais visiblement je me suis trompée. J’ai couché avec ton frère parce que je le voulais, tout simplement. Arrête de te croire le centre du monde Walker ! En quoi je t’ai foutu la honte ? C’est toi qui est parti en courant sans donner d’explications ! Par contre proférer des insultes, tu excelles ! Et prendre tes responsabilités tu sais faire ? » J’avais suffisamment haussé le ton pour que de potentiels passants puissent nous entendre à vingt mètres de là. Je pouvais me contenir un certain temps, mais à force de tout garder en soi, ça donnait une explosion d’autant plus intense. « Vas-y, mets tes menaces à exécution ! Fais toi plaisir ! Mais n‘oublie pas qu‘une caméra de surveillance nous filment en ce moment, alors je te conseille de le faire discrètement. » Je le provoquais peut-être un peu trop, mais je ne contrôlais plus vraiment les mots qui sortaient de ma bouche. La colère et la frustration parlaient pour moi. Dans le feu de l’action, j’avais fait un pas en avant vers lui, pour le toiser d’encore plus près. Il n’y avait plus beaucoup de place entre nous, il n’aurait même plus l’espace suffisant pour me pousser. Il allait falloir qu’il recule s’il voulait faire quelque chose, pour ma part, je n’allais pas lui donner ce plaisir. Au contraire.
Revenir en haut Aller en bas


avatar
    RYAN ♠ love me two times.

→ crédit : Datura ; Tumblr
→ discussions : 648
→ anniversaire : 28/05/1994
→ âge : 24
→ arrivée en ville : 05/05/2010


MessageSujet: Re: Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »   Ven 12 Aoû 2011 - 17:02

Pourquoi fallait-il toujours que Ryan David Walker complique les choses? Ce départ en Californie était l'occasion rêvé pour lui de faire table rase, tout recommencer à zéro et pouvoir avoir une chance avec Roxanne de repartir d'un bon pied, ainsi que ses deux longues années passées. Ce n'était pourtant pas les occasions de repartir à zéro qui lui avaient manquées. Mais non. Il fallait que Ryan soit toujours aussi lâche et désagréable, et continue son petit jeu jusqu'à ce que un miracle arrive. Attendait-il donc la mort de la jeune femme pour pouvoir enfin li avouer ses sentiments? De toute façon tout les hommes sont lâches c'est bien connu, ils disent aux femmes ce qu'elles veulent entendre. Ou le contraire lorsqu'il veulent les repousser. Ryan était surtout un expert dans l'art de faire chier les femmes et les repousser une à une. Pourtant, elles continuaient à tomber comme des mouches. Il faut croire que toutes les femmes étaient décidément un peu soumises. Sauf Mademoiselle Calloway. Ce qui embêtait bien le jeune homme, bien qu'il adorait autrefois qu'elle l'envoie chier, se disputer et se balancer des insultes avec elle. Allez savoir pourquoi, cela augmentait peu à peu le désir de Ryan, de voir des femmes de caractère se défendre et être sûre d'elles et leurs valeurs. Roxanne devait être quelqu'un de très intègre et généreux, les deux qualités que Ryan appréciait le plus chez elle, bien qu'elle ne les lui montrait pas souvent. Ryan ne savait pas comment faciliter leur relation : Il aimerait tant juste goûter , pouvoir l'embrasser sans gêne et honte et céder à ce feu passionnel qui régnait en lui. Mais cela relevait de la faiblesse, et la faiblesse est la force des faibles. Cela aurait été céder à la jeune femme, a sa beauté et personnalité, c'était juste trop lui faire plaisir pour que par derrière elle se foute de sa gueule. Perdu dans sa haine et dans son désir, il fut réveillé par la fausse surprise de Roxanne concernant son "coeur". Bordel mais qu'est qu'elles avaient toutes à lui reprocher que le jeune homme était sans coeur? Roxanne n'était en effet pas la première de ses fréquentation - si on peut le dire comme ça - à lui faire la remarque. Elles étaient justes toutes frustrées de ne pas pouvoir être aussi impassibles et placides que le jeune homme. Ryan se contentait juste d'échapper un petit rire hautain et sarcastique à sa remarque, mais lorsqu'elle commençait à aborder le sujet familial et ses relations tendus avec son frère, elle touchait le point sensible du jeune homme. Ryan tentait de rester concentré devant le long fleuve de reproches et insultes que la jeune femme débitait, prêt à rebondir sur chaque mot et phrase, mais tout ce qu'elle lui disait lui paraissait tellement vrai qu'il ne pouvait que s'empêcher d'acquiéser. Dans le fond, elle avait tout compris sur Ryan. Celui ci en était presque heureux, et en même temps inquiet de ne pas avoir quelques chose digne de ce nom à lui répliquer. Il était également beaucoup trop perturbé par ces paroles, surtout lorsqu'elle sortait de la bouche de Roxanne, qui paraissait mieux le connaître qu'il ne l'avait pensé. Il venait de se rendre compte qu'il devait en effet avoir l'air très con à la blâmer de cette façon et monter sur ses grands chevaux, bien qu'elle ne lui ait pas vraiment donné d'autre choix en venant lui parler en premier lieu. Pourtant, dans le fond, qu'avait-il à lui dire à part ses sentiments et sa rancoeur envers la jeune femme? Rien, que des conneries. Conneries et encore des conneries. Des futilités de gamins. Ryan s'estimait plus intelligent que ça tout de même. Mais faut croire que sentir Roxanne soudain un cran au dessus de lui le rendait dans une rage folle.

Il avait soif de vengeance désormais, il avait envie de la briser en deux juste pour qu'elle se soit permise de s'incruster et jouer sa psychologue avec lui, car personne n'avait le droit d'analyser le jeune homme de cette façon, surtout pour lui faire la morale. Après qu'elle ait donc fini ses petites paroles du genre "m'a tu vu t'as faux sur toute la ligne connard" il posait alors sa main sur sa barbe de trois jour quelques instants, pour s'empêcher de lui foutre une baffe avant d'enchaîner d'un ton toujours aussi méprisant, mais cependant plus calme et lucide : « Oses même pas m'analyser et jouer ta psychologue avec moi Calloway. Tu ne me connais pas, alors arrêtes de te faire des petits scénarios à ton avantages en pensant que TU es le centre du monde et que toute ma vie tourne autour de toi. C'est pas parce que toi, toute ta vie, ta famille t'a rejetée comme la peste que tu dois par conséquent t'acharner sur moi. » Aie, le jeune homme n'avait pas voulu aller sur ce terrain là, mais Roxanne lui avait tendu beaucoup trop de perches en commençant à parler de sa famille, du fait qu'il était un véritable sans coeur et toutes ces autres conneries. Elle avait commencé à s'aventurer sur ce terrain glissant, qu'elle ne commence pas à faire sa mijorée, pleureuse ou autre parce que Ryan venait de monter d'un cran. On récolte ce que l'on sème, dans ta face connasse. Il s'arrêtait ainsi quelques instants pour guetter une réaction, si possible négative, afin de voir que ces paroles l'avaient réellement touchés, pour que le jeune homme puisse couper court à cette conversation ridicule rapidement. Il reprenait alors assez rapidement et toujours sur ce même ton qui paraissait déstabiliser la jeune femme, étant donné leur soudaine promiscuité diabolique : « J'avais mes raisons et je ne vois strictement pas en quoi elles te concernerait puisque tu ne représentes absolument rien à mes yeux. Tu vois, toi, tu serais plutôt l'espèce de peau de banane de merde sur laquelle on peut glisser de temps à autres et qui fait vraiment chier. Si mes responsabilités se résument à t'écraser alors je les prends avec joie. » Lorsqu'il entendit clairement l'insinuation qu'avait fait Roxanne à propos des potentiels plans de Ryan, celui eut un petit rire diabolique. Elle était finalement pas si naïve que cela la Calloway. Les caméras de surveillance pouvaient bien aller se faire foutre pour le coup, s'il avait vraiment envie de la buter, il le ferait point barre. Affaire classée. Réveillé de ses sens et comme si des flammes diaboliques et démoniaques avaient poussés sur son dos, un sourire vicieux cette fois ci aux lèvres, il décidait alors de profiter de sa proximité avec la jeune femme. S'éloignant d'un petit pas lorsqu'elle s'approchait courageusement de lui, il saisit soudainement mais de façon douce et sensuelle pour ensuite aller la plaquer derrière lui, à l'abri des caméras dans ce qui semblait être un sombre garage / réserve de tout un tas de pièces détachés et voiture cassés. Il la plaquait alors contre le mur de ce garage glauque et inquiétant. Resserrant quelques peu son étreinte, il lui dit ensuite avec un air de psychopathe le plus convaincant qu'il pouvait faire : « Alors Calloway, on fait moins la maligne là, j'aimerais bien en effet resserrer mon emprise la tout de suite, et voir peu a peu ton visage se décomposer, t'entendre émettre des petits gémissements d'étouffements, voir tes yeux sortir de leur orbites et déceler ne serait-ce qu'une pointe d'humanité, avant de te l'ôter vite fait bien fait. Mais je dois t'avouer que j'hésite encore, je vais donc te laisser le choix dans ma grande mansuétude, soit tu choisis l'étranglement soit... » réfléchissant soudain à une potentielle mort violente et atroce, son regard parcourait rapidement la salle, mais lorsqu'il sentit déglutir Roxanne, ses yeux restèrent comme accrochés sur la fine peau si désirable et que Ryan avait tant rêvé de parcourir autrefois, cou qu'il avait toujours appelé 'neckporn" tant il le trouvait fascinant. Il avait soudain l'impression d'être en proie à une transformation fantasmagorique et incontrôlée, comme imprégné de ces artères palpitants sous cette douce peau de porcelaine qui appelaient tous les sens du jeune homme. De façon assez impulsive, et les babines littéralement alléchées et incontrôlables Ryan descendait finalement son visage et ses lèvres sur le tissu beige envoûtant de la jeune blonde. Il n'eut même pas le temps d'achever sa phrase, comme désormais possédé et tombé dans le vice de ce fruit qu'il s'était pourtant défendu : tout contact physique. Le premier baiser eut littéralement le don d'ouvrir tous ses pores et faire frissonner chacune de ses parcelles cellulaires. Il avait eut l'impression de toucher directement le coeur de la jeune femme lorsqu'il sentit par ailleurs son pouls s'accélérer suite au premier baiser. Ahaha, elle avait sûrement pensée que Ryan allait la briser en deux, après avoir fait une overdose de True Blood pendant l'été dernier. Après un premier contact lent, encore flou et indécis, Ryan sentit ses lèvres comme piquées de toute part par des moustiques, et maintenant qu'il y avait touché, à ce goût, cette Pomme d'Adam allégorique, cette drogue, il était accroc, il était foutu. Il lâchait donc soudainement son emprise sur Roxanne pour accrocher cette main libre à l'autre partie du cou de la jeune femme et prolonger et augmenter la fréquence de ses baisers, plus intenses et stimulants. Chaque baiser lui redonnait encore une plus grande "soif de baisers" , comme lorsqu'on a réellement soif, et qu'on boit stupidement du Coca, qui nous donne encore plus soif. Ryan avait l'impression d'avoir fait un trip comme Jesus dans le Sahara pendant plusieurs mois pour que ces baisers et ces contacts lui soient si salvateurs. Il devait cependant redescendre sur Terre et remontant péniblement, comme encore dans le besoin, éternellement insatiable, il vint chuchoter à l'oreille de cette jeune femme qui lui faisait si grand bien malgré elle : « Alors qu'est que tu choisis Roxanne ? » A noter que c'était sûrement la première fois qu'il l'appelait par son prénom depuis... toujours.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »   

Revenir en haut Aller en bas
 

Ryan&Roxanne - « I see her in my head, but in my heart »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Good Life ™ :: ♕ malibu :: ♕ alexander king dealership-