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W&A - Tu as détruis ma vie en partant pourtant je t'aime toujours.

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MessageSujet: W&A - Tu as détruis ma vie en partant pourtant je t'aime toujours.   Sam 22 Oct 2011 - 7:51


Whitney Nichols & Asling Donovan
J’ai besoin de toi comme un cœur a besoin d’un battement.
.-
    A cette heure-ci, l’université était quasiment vide, les étudiants étaient entrain de faire autre chose que de trainer dans les couloirs du bâtiment. Sauf Pamela qui se trouvait collé à moi. Elle était l’une de celles qui aimait l’adrénaline. L’excitation d’être vue. Surpris par quelqu’un. Peu importe qui soit cette personne. Elle n’avait pas peur des conséquences de ses actes. Elle était riche. Populaire. Hautaine. Bien foutu. Le dernier point m’attirait chez elle. Je n’avais pas besoin de l’argent des autres. J’étais déjà le professeur le plus populaire de l’université. Elle voulait qu’on se dirige vers les toilettes pour homme. Bien plus excitant selon elle. Moi. Je m’en fichais tant que je baisais. J’avais rendez-vous avec Elizabeth en fin de soirée. Son mari étant absent et ses enfants chez leurs grands-parents. Elle était donc seule chez elle. Nous préparant à dîner. Ca faisait longtemps que je n’avais pas mangé un bon plat fait maison. J’ai toujours été nul en cuisine. Aucun effort pour m’améliorer. J’avais bien d’autres choses à faire de plus intéressant. Au final. Je regrette. J’aurais dû prendre quelques cours. Ca ne m’aurait fait aucun mal. « Je n’ai pas beaucoup de temps. » Elle me regarde. Sourit. Se mord la lèvre. Elle ne parle pas beaucoup. Heureusement pour moi. Elle veut exactement la même chose que moi. C’est pour cela qu’on s’entend bien. Elle sort avec le quaterback de l’équipe de football. Un vrai idiot. Elle m’embrasse. Je réponds au baiser. Les yeux ouverts. Je peux voir si quelqu’un arrive. J’entends des bruits de pas. De talons qui claque. Elle. Excitée, s’appuie plus contre moi. Se serre pour ne pas que je m’enfui. Moi. Intrigué, je ne cesse de regarder attendant de voir qui venait dans notre sens. Je dû attendre une bonne dizaine de seconde avant de me rendre compte que je ne rêvais pas. Que je n’hallucinais pas. C’était bien elle qui s’avançait vers Pamela et moi. Le premier reflexe que j’eus ? Repousser l’étudiante. Celle-ci n’apprécia pas mon geste. Elle regarda en direction de la femme qui venait vers nous. « Relaxe. On l’a connait pas. Elle n’est pas prof ici. » Elle haussa les épaules et se rapprocha de moi mais je l’arrêtais en détournant mon visage pour éviter ses lèvres. « Dégage. » Elle fut surprise du mot qui venait de sortir de ma bouche. Plantée devant moi. Je soupire. J’allais devoir me répéter. « Pam j’ai dis dégage. Aller barre toi ! » Ses yeux étaient rond. Elle devait certainement se demander pourquoi j’agissais de la sorte. Et comment j’osais. Elle pensait que je couchais avec elle pour sa réputation. Sa notoriété. Mais je m’en contre fichais de sa notoriété. « Mais… » Je soupirais à nouveau. Bordel. Elle ne comprenait pas la signification du verbe « dégager » ? « Putain, fou le camp. J’ai plus envie de toi. » Ca y est. Elle a comprit. Elle se met en colère. Et merde. Manquait plus que ça ! « T’es vraiment qu’un enfoiré ! Tu vas le regretter Asling ! Tu m’entends ? » « Ouè ouè. Je t’entends. » Je la repoussais une dernière fois et la laissais planter là. Je l’entendais fumer de rage puis partir en claquant ses talons contre le sol. Comme une gamine qui n’avait pas pu avoir sa sucrerie. Je ne m’avançais pas vers elle. Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Pourquoi était-elle à Los Angeles après toutes ses années ? Est-ce qu’elle m’a reconnut ? J’aurais pu la reconnaitre rien qu’à son parfum. Sa démarche. La forme de son corps que j’avais pu contempler, parcourir des centaines de fois. Je me demande si elle va s’arrêter devant moi. Ou si elle ne va pas tout simplement tracer sa route. J’ai envie qu’elle s’arrête. Pitié. Faite qu’elle s’arrête que je puisse la regarder. Que je puisse la sentir. Dieu seul sait combien elle m’a manqué durant toutes ses années. Combien elle a laissé un grand vide dans ma vie. Ce qu’elle a fait de moi. J’ai la gorge noué. Bordel, manquait plus que ça. J’avale ma salive. Ca va mieux. Elle s’arrête à un mètre de moi. Je la veux plus près mais je n’avance pas. D’un coup. Je me dis que je pourrais me casser. Me barrer d’ici et la planter là. Qu’elle se rende compte que je l’avais oublié. Alors que c’était faux. Je veux la prendre dans mes bras. Et en même temps. Je veux lui crier combien je la haïssais. Je serre la mâchoire. Elle est sublime. Encore plus belle que la dernière fois que je l’avais vue. La plus belle femme au monde. C’est indéniable. « Tu fous quoi ici ? » Quoi dire d’autre. Je savais que c’était la première phrase que je lui disais depuis sept ans. Je lui en voulais. Je ne pouvais pas être doux avec elle. Tendre. Amusant. Joyeux. Je ne l’étais pas. Je n’étais pas faux avec elle. Elle a toujours su l’état dans lequel je me trouvais. Sauf qu’elle n’avait pas les explications. Les réels sentiments qui me composaient. Je mets mes mains dans les poches de mon pantalon. Je la regarde. Et je me dis que je pourrais lui pardonner tout de suite si elle me le demande. Bordel, j’ai envie de me foutre des claques.

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MessageSujet: Re: W&A - Tu as détruis ma vie en partant pourtant je t'aime toujours.   Dim 23 Oct 2011 - 19:36

Je devais me reconstruire et j’avais bien du mal à me réinsérer à la vie normale. Mes trois années derrière les barreaux m’ont fait perdre la notion du temps et mon passée de taularde n’aidait en rien à ma réinsertion. Il était nécessaire pour moi de me réintégrer dans le monde du travail, l’objectif étant de récupérer ma fille qui devait avoir désormais six ans et les chances étaient bien loin d’être de mon côté. La simple étiquette d’ancienne détenue faisait de moi une mauvaise mère et j’étais alors jugée comme étant trop dangereuse pour assurer l’éducation et le bien-être de mon enfant. Son absence ne cessait de me rendre malade et je me devais d’être présente à ses côtés, j’étais prête à vouer corps et âme pour au moins la revoir et ce malgré mes inquiétudes. Je n’avais pas tenu ma promesse, celle de revenir vite, de rester près d’elle et malgré son jeune âge, je savais pertinemment qu’elle n’en restée pas moins rancunière pour autant. Je ne regrettais en aucun cas d’avoir effectué le geste irréfléchi qui avait ôté la vie de mon défunt mari, mais je ne pouvais pas accepter de perdre ma fille. Malgré mes trois ans en prison, cela ne faisait pas de moi une mauvaise mère pour autant, du moins, à mes yeux, j’étais certes coupable du décès de mon mari, mais uniquement dans le but d’assurer la sécurité de ma fille. J’exerçais auparavant le job d’éducatrice et je savais très bien qu’il allait s’avérer difficile que je poursuive dans cette voie-là, mes antécédents ne jouant aucunement en ma faveur.

J’avais bien fait de quitter New-York, mon mental ne m’aurait pas permis d’encaisser le regard des gens. Cependant, j’ignorais si revenir à ma ville natale était une excellente idée, je craignais de retomber sur des personnes que je ne voulais pas voir et dont il était préférable que je raye définitivement de ma vie. Je venais de sortir du bureau des responsables de l’université que j’avais fréquenté auparavant, priant intérieurement pour obtenir n’importe quel job me permettant de re-rentrer dans la vie active et peut-être même de me faire récupérer ma fille en prouvant que ma situation actuelle était sans souci et pouvant répondre parfaitement aux besoins de cette dernière. J’aurai très certainement la réponse dans une semaine et j’avais pris le soin de mettre toutes les chances de mon côté, il ne restait plus qu’à espérer que pour une fois, la situation fonctionne en mon sens. Je parcourais les couloirs de l’établissement avec un léger pincement au cœur, une vague de nostalgie s’emparant de moi, les souvenirs ne cessaient de défiler et j’avais une sensation étrange me torturant le ventre. J’étais à la fois heureuse et inquiète quant à l’idée d’être à nouveau ici, cet endroit étant envahi de souvenirs plus ou moins bons. Je vins sortir de mes rêveries en constatant que je n’étais pas seule, fronçant légèrement les sourcils j’aperçus une jeune femme partir l’air mécontent, je continuais ma marche en direction de la sortie, ne prêtant pas attention au reste.

J’eus l’impression de me prendre une claque en pleine figure en reconnaissant le visage d’une personne m’étant familière. Je sentis mon cœur s’emballer et j’avais l’impression que j’allais tomber à la renverse. Je vins stopper brutalement mes pas, me posant à environ un mètre de lui, le regard en sa direction. J’étais strictement incapable de décrire mon ressenti à ce moment présent et je ne semblais pas vraiment réaliser non plus. Malgré les années, je ne l’avais pas oublié et il possédait toujours ce charisme surprenant. Je fis rapidement le lien avec la jeune femme qui était partie il y a quelques instants. « Tu fous quoi ici ? » Les yeux toujours rivés vers lui, je sentis ma gorge se serrer face au son de sa voix. Cela faisait sept ans que j’avais mis fin à notre relation et même si j’avais fait ma vie de mon côté, mon unique souhait était de fondre en larmes et de m’excuser. « Je suis revenue à Los Angeles, définitivement et il est possible que je commence à travailler ici. » Le ton de ma voix semblait calme alors que toutes mes émotions étaient en train de se chambouler. Je restais immobile, n’osant plus effectuer le moindre mouvement, mon rythme cardiaque atteignant une vitesse folle tandis que je cherchais bêtement quoi lui dire. Je regrettais soudainement d’avoir posée ma candidature pour obtenir un quelconque poste dans l’établissement sachant qu’étant donné sa présence en ces lieux, il faisait surement parti du corps enseignant. Je ne pouvais en aucun cas supporter sa présence ici, de manière quotidienne, je n’étais pas assez forte pour cela. « Tu vas bien ? » Question complètement débile en effet.
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MessageSujet: Re: W&A - Tu as détruis ma vie en partant pourtant je t'aime toujours.   Mar 25 Oct 2011 - 13:58


    Travailler ici ? A l’université ? J’avais du mal à saisir ce qu’elle venait de me répondre. Elle ne pouvait pas se ramener à Los Angeles et bosser à l’endroit même où je travaillais. Elle n’en avait pas les droits. Elle ne pouvait pas faire cela. Comment ferais-je pour la voir tous les jours si elle est engagée ? Je ne réagis pas. Sous le choc de la nouvelle. Sous le choc de la voir ici. En face de moi. Elle rajoute si en me demandant si je vais bien. Je hausse un sourcil. Elle est carrément entrain de se foutre de moi, pas vrai ? Enfin non. C’était logique qu’elle demande ça. C’était ce que toute personne demanderait par politesse. Mais qu’est-ce que je m’en fichais de sa politesse. Elle ne pouvait pas faire un truc pas comme les autres. Comme je n’en sais rien. Mais un truc d’exception. Je la regarde. J’ai envie de lui gueuler dessus. Comme lorsqu’elle m’avait plaqué. Mais je ne fais rien car je ne suis pas ce genre. Je ne vais pas m’exprimer à elle. Surtout pas à elle. Ca lui ferait bien trop plaisir. Mon regard descend sur le reste de son corps. Elle est plutôt bien habillée. Elle vient de passer son entretien d’embauche. J’en suis sûr, je me demandais si ce n’était pas Elizabeth qui l’avait reçu, mais je me rappelais vite qu’elle était chez elle à nous préparer son repas à la con. Je suis sûr qu’elle devait être toute excitée comme une puce à me voir ce soir. Elle allait être déçue. Je n’étais plus d’humeur à manger autour d’une table. Je voulais aller dans un bar et boire. ]« Oh, je vais très bien, en pleine forme, ça ne se voit pas ? M’avoir quitté c’était la meilleure chose que tu pouvais faire. Quoi de neuf Whitney ? » Bon. Ce n’était pas exactement ce qu’elle m’avait demandé mais je m’en fichais. Je me voyais mal lui dire que je n’avais plus de relation sérieuse depuis qu’elle avait rompu. Que je ne cessais de penser à elle. Que je la haïssais. Quoique la dernière phrase je le pouvais encore. Je secoue la tête. J’avance jusqu’à elle. A quelques centimètre, je m’arrête. « J’me casse, bonne chance pour ton job, j’espère ne plus te recroiser. » Je la frôle. Un contact qui m’électrifie presque mais je m’arrête. Bordel. J’avais oublié l’effet que ça me faisait de la toucher. Je n’ose plus avancé. Ni reculer. Je sens que je perds le contrôle de moi-même. Je me retourne. Prend son visage dans mes mains. L’embrasse. Ses lèvres sur les miennes. J’ai la sensation de revenir en arrière. C’est bon. C’est presque trop bon pour être vrai. Je stoppe et la regarde. « Je voulais juste savoir si ça me faisait toujours le même effet. » Je ne souris pas. J’ai toujours cet air mystérieux. Difficile de cerner si je dis faux ou vrai. Même pour les personnes qui me connaissent. Je hausse les épaules pour ajouter autre chose. « Visiblement, y a plus rien. » Faux. Archi faux. Je venais de dire l’inverse de ce que je pensais. De ce que je ressentais. Je lui mentais. Chose que je n’avais jamais faite auparavant. Et ça me tuait encore plus intérieurement.
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MessageSujet: Re: W&A - Tu as détruis ma vie en partant pourtant je t'aime toujours.   Mar 25 Oct 2011 - 17:24

J’avais bien du mal à réaliser qu’après sept ans, j’étais de nouveau face à lui, même s’il était clair que l’ambiance était bien loin d’être la même qu’auparavant. « Oh, je vais très bien, en pleine forme, ça ne se voit pas ? M’avoir quitté c’était la meilleure chose que tu pouvais faire. Quoi de neuf Whitney ? » La froideur de ses propos vint me blesser et je sentis mon souffle se couper net, je restais silencieuse, bien trop surprise pour répondre quoi que ce soit. J’avais fait preuve d’égoïsme en décidant de rompre avec lui, ne pensant qu’à mon bien-être alors que la meilleure solution aurait été de surmonter l’épreuve de l’accident à deux, de rester présente pour l’épauler, de lui montrer que quoi qu’il arrive je restais toujours pour là pour lui, mais non, à la place j’avais lâchement fuis, mettant un terme à notre relation et quittant Los Angeles. « Rien. » C’était totalement faux, mais je ne pouvais pas lui expliquer que j’étais désormais mère d’une fille de six ans dont j’avais perdu la garde car je sortais d’un séjour de trois ans derrière les barreaux pour avoir tué mon ex-mari qui passait son temps à marquer mon corps de différentes blessures et que malgré les sept ans qui se sont écoulés, j’étais toujours amoureuse de lui. « J’me casse, bonne chance pour ton job, j’espère ne plus te recroiser. » Je n’avais rien à lui répondre, rien à lui dire, comprenant que même toutes les phrases d’excuses ne pourraient en rien remédier à l’état de notre relation. J’étais réellement mal et malgré tout je n’abaissais pas mon regard, uniquement par fierté.

Je sentis sa peau frôler la mienne, mon corps se crispant entièrement face à cette sensation que je n’avais pas ressenti depuis déjà plusieurs années et qui pourtant était tellement agréable et particulière. Je reste immobile, n’osant rien faire, restant silencieuse par la même occasion, je me sentais mal à l’aise et plutôt stupide également, je ne faisais rien pour le rattraper, aucun mot ne parvenant à sortir d’entre mes lèvres et je sentais le contrôle de la situation me filer entre les doigts. Il vint se tourner, saisissant mon visage tout en s’emparant de mes lèvres, je sentis mon cœur s’emballer, percutant ma poitrine avec violence. Ses baisers me procuraient toujours cette même sensation indescriptible dans le ventre et j’aurai tant donné pour que ce moment dur beaucoup plus longtemps. « Je voulais juste savoir si ça me faisait toujours le même effet. » Fronçant légèrement les sourcils, je ne cessais de le regarder. « Visiblement, y a plus rien. » Je n’eus pas le temps de réfléchir que la paume de ma main venait de d’ores et déjà s’écraser avec brutalité le long de sa joue. Sa phrase me fit profondément mal et je n’étais plus apte à me taire plus longtemps. « Tu te fou de moi Asling ? Tu crois que tu peux te permettre de m’embrasser pour ensuite répliquer ça ? Cesse de jouer l’égoïste et pense un peu à moi, tu ignores les raisons de mon retour à Los Angeles alors évite de me traiter de cette manière. Je savais pertinemment que je ne devais pas m’attendre à ce que tu m’accueilles avec un grand sourire lorsque tu me reverrais, mais merde, ça fait sept ans que j’ai mis un terme à notre histoire mais ce n’est pas pour autant que je t’ai rayé de ma vie. Si je n’éprouvais aucun remord et que ma vie à New-York ce serait avérée parfaite, je ne serai pas ici en ce moment même. Alors ne joue pas comme ça avec moi. »

Je n’avais strictement aucune de la manière dont il allait réagir, mais j’avais juste envie de lui faire comprendre tout ce qu’il représentait encore pour moi, malgré les années, il était à mes yeux toujours aussi important. Savoir que je n’avais plus la moindre importance pour lui était comme inconcevable, je ne parvenais pas à accepter et encaisser les propos qu’il avait prononcé précédemment et je me sentais bouillir, à deux doigts de craquer complètement. La sensation qu’il m’avait fait redécouvrir en m’embrassant ne cessait de me rappeler notre relation d’autrefois, c’est en le perdant que je compris à qu’il point il m’était indispensable et même si mon retour à Los Angeles était dans le but de recommencer ma vie et pouvoir récupérer la garde de ma fille, je ne pouvais pas nier que j’espérais par la même occasion retrouver Asling, même si je savais qu’en sept ans il avait largement eu le temps de refaire sa vie, ce qu’égoïstement, je n’espérais pas. Pourtant, il est vrai que quant à moi je ne m’étais pas privée, j’ai eu l’occasion d’être l’épouse d’un homme n’en valant finalement pas la peine et en sept ans, mon unique moment de joie fut la naissance de ma fille. Aujourd’hui, j’étais bien plus que décidée à récupérer sa garde et ce malgré mes antécédents ne m’aidant aucunement et je désirais par la même occasion arranger les choses avec Asling, même si la tâche allait s’avérer relativement difficile ce qui est compréhensible.

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